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 Premier livre de Mâgâkh-il-âdor.

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Eurynohm
Commandant des armées (administrateur-bisounours sous acide)
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MessageSujet: Premier livre de Mâgâkh-il-âdor.   Jeu 2 Mar 2006 - 17:12




Historique et maisons de la famille de
Mâgâkhilâdor


1) Historique.


1.1 La création de la famille et de Madalor.

La famille de Mâgâkhilâdor a été crée lors du premier âge de Garkam par Mâgâkh-il-âdor « Aux milles pensées ».
Issu de Zarathu lui-même, Mâgâkh est le premier Nain à être arrivé sur Garkam. Il est descendu de la main du Puissant et s’est posé sur le pic du Tanak-Zill, la plus haute montagne de la chaîne de Madal-Nok-Zôr.
Se réveillant cet étrange paysage, le Premier des Nains se redressa et implora son père de lui dire ce qu’il devait faire.
Zarathu lui chanta sa destinée et même sa mort. Pendant des heures Zarathu lui récita sa vie et celle de son peuple.
A la fin de son récit le Puissant ajouta : « Va et n’oublie pas que je suis tout, et que je ne suis rien. Que je ne suis ni le mal ni le bien. Que je suis terrible et colérique. Que je suis attentif et protecteur. Que je suis Zarathu le créateur de toutes le vies. »
Mâgâkh resta un moment à repenser à sa vie et à son œuvre puis se retourna vers un côté du Tanak-Zill.
Après un court moment d’hésitation il a fermé les yeux et respiré un long moment l’air rare et pur du haut. Puis il c’est jeté.
Il a glissé dans la neige si froide et si blanche, pendant de longues minutes, peut-être des heures il a chuté longuement.
Après sa terrible chute Mâgâkh se releva dans une grande clairière.
Il savait déjà comment cet endroit se nommait, comment se nommait chaque fleur et chaque arbre, connaissait chaque bête gambadant encore insoucieuse et chaque oiseaux.
Il savait qu’il devait construire une ville avant que d’autres Nains arrivent sur Garkam et que sa compagne descende aussi vers lui.
Sans même y repenser il se mit au travail, pendant plus de 36360 cercles de jours il frappa la roche et creusa la pierre. Il trouva des vêtements et fabriqua des outils.
Il chassa les bêtes dans le bien de la nature. Ne tuant que les anciens animaux qui venaient se faire tuer par lui-même.
Au bout des 60 années Naines, Mâgâkh se réveilla et contempla son œuvre.
Devant lui se dressait la forteresse de Madalor-la-Jeune, nommé Madazum-Nôr-Zôr.
Pendant ces 60 années il avait édifié une forteresse seul, démontrant toute l’habilitée se son futur peuple, le courage et l’ambition qui serait les traits de caractère de ses fils.
Pendant ces années il avait gagné énormément en force et en sagesse.
Il décida donc d’appeler Zarathu. Gagnant la plus haute tour de Madazum-Nôr-Zôr il sonna de son cor de pierre et de métal, Nargha-Misser. Pendant toute une journée il souffla jusqu'à en perdre équilibre.
Au soir, Zarathu décida de donner signe de sa présence. Mâgâkh lui dit qu’il avait terminé sa ville, et qu’il devait maintenant voir ses compagnons et sa femme. Le puissant lui accorda sa demande.
Ainsi le lendemain matin Indôrnel «mains d’argent » arriva en Garkam ainsi que 5 autres nains et 5 naines.
C’étais les fils de Zarathu par la pensée, et de Mâgâkh et Indôrnel par la chair. Ils étaient les pères et mères des 5 lignées de la famille de Mâgâkhilâdor.
Mâgâkh les accueillis dans Madalor-la-Jeune et épousa Indôrnel lors du premier banquet dans la ville nouvellement habitée.
Pendant la fête il annonça à ses fils qu’ils seraient amenés à se séparer et à fonder les bases du Royaume des nains.
Mâgâkh annonça la création de sa famille en épousant Indôrnel et en donnant à chacun de ses fils une hache qui, selon la légende, furent forgés par la pensée de zarathu dans le plus solide des métaux.


1.2 La dispersion des maisons de Mâgâkhilâdor à travers Garkam.

Mâgâkh garda ses fils à Madazum-Nôr-Zôr pendant près de 6 années Naines, La ville était maintenant peuplée par les descendances des maisons.
Il invita les pères des Maisons au deuxième banquet et leur parla toute la soirée de leurs quêtes qu’ils devraient accomplirent.
Il donna aux pères et aux mères des maisons une pierre en forme de trois triangles, différentes pour tous et leurs expliqué qu’elles serait le symbole de la famille de Mâgâkhilâdor et de leurs Maisons.
Le lendemain les maisons partirent dans Garkam au hasard de leurs envies.
Peu de leurs fils restèrent à Madazum-Nôr-Zôr avec la maison du Seigneur Mâgâkh.
Néanmoins ceux-là furent traités avec respect car ils étaient les ambassadeurs des maisons.Peu non plus de Nains revirent de leurs famille pour revenir à Madalor, sauf lors de la destruction de leurs forteresses ou pour le commerce et la guerre.


1.3 La colonisation des maisons dans garkam et la construction des forteresses et du royaume.

Les 5 familles parcoururent les terres de Garkam pendant plus de 3 ans pour les plus longues, juste un mois pour les plus rapides.
Ils s’installèrent à divers endroits, toujours à flanc de montagne, dedans pour certains.
Les bases du Nerak-Zûma-Khazâd, le royaume des Nains, étaient posées.
Partout en Garkam, les nains bâtissaient et prospéraient à une vitesse certes lente, mais sans contrainte.
Les royaumes des Hommes et des Elfes n’étaient pas encore si puissants que pendant la gloire d’Aelias, les difficultés n’étaient que naturelles, même si passer les hauts cols ou franchir les grandes montagnes n’était pas un souci pour les vaillants Nains.
Au bout de 20 années naines les forteresses étendaient une grande importance dans leurs environs.
Certains des bastions Elfes tentèrent même des attaques sur les « Gathol khazâd » les forteresses Naines, mais encore trop faible et trop éparpillés ils échouèrent.
La puissance du Nerak, du royaume, s’amplifiait doucement, cependant ils savaient de par Mâgâkh qu’ils ne devaient pas sortir de leurs terres ou essayer d’envahir les terres extérieurs et toutes les maisons s’y tinrent jusqu’à la fin des temps et du cataclysme.
La Gabilzûkharâm, la grande maison, celle de Mâgâkh gérait toute les affaires et le commerce du Royaume, laissant le soin aux Pères des familles de gérer tout le reste.


1.4 L’apogée du Royaume et la première grande guerre.

Pendant près de 300 ans nains, le Nerak-Zûma-Khazâd prospéra et signifia aux yeux des autres peuples bien plus qu’un simple royaume nain. Des pactes furent signés avec Aelias et même Fratinui.
Mâgâkh et Indôrnel eurent un fils qu’ils nommèrent Gerkârâkek. Une période de paix s’installa sur Garkam et une relative sécurité s’installa. Les hordes de Gobelins de Zin-Hik-Kaz ne venaient attaquer les forteresses de Gathol-Hôk-kheled et Gathol-Brân-Zigil et le jeune et ambitieux Empire de Aelias. Les légions des orques de Krêrk-Grïn-Zger restaient sur le bord des frontières en ne tentant pas la folie de s’aventurer plus loin. Seuls quelques brigands à la solde d’un jeune meneur, Zel’ho, qui était l’ancêtre de Nelt’ho, semait la zizanie dans les villages. Mais ils étaient souvent traqués et tués et les campements souvent détruits.
Cependant la paix et le repos ne sont pas de ce monde et environs à l’an Nain 458 les Orques de Gûl-Ryok-Nerdz menés par Grezor le sournois, aidé par leurs cousins de Krêrk-Grïn-Zger menés par Hôrkor le terrible envahirent le royaume de Rim-Nâl et firent même le siège de sa forteresse. Il fût cependant de courte durée car la nouvelle arme de ce génie du feu, le cracheur de feu. Les rangs des Orques furent balayés par les flammes de ces terribles machines et tuèrent presque la moitié des régiment surpris.
Les Orques se replièrent en laissant une forteresse presque intacte. Cependant ils ne tenaient pas à repartir sans un butin. Ils firent un grand détour pour trouver les clans orques de Orh-Kroz-Bôg et Nar-zul-Hirâk formant de nouveau une puissante armée. Les gobelins de Zzyx-Moz vinrent s’ajouter à l’armée et une dizaine de trolls de Go’goshh.
Une formidable armée vint alors frapper le bastion des Elfes de Ezämon en détruisant ce magnifique fortin. Poursuivant leurs routes ils détruisirent plusieurs villages d’humains et massacrèrent plusieurs compagnie de Nains revenant d’explorations ou de mines.
La situation devenait risquée et le Roi de l’époque, Manomes demanda l’aide des royaumes nains et Elfes qui répondirent présent. L’armée fondait droit sur Madazum-Nôr-Zôr, la jeune Madalor pour venger leur première défaite. Les troupes Elfique et Humaines ne pourraient pas rejoindre Madalor pour tenir le siège, il était donc convenu qu’ils passeraient derrière l’armée pour détruire l’arrière garde.
Au bout de trois jours d’intense préparatif l’armée mené par Grezor le sournois posèrent camp face à Madalor-la-jeune. Un cavalier sur un grand Loup vint demander, fait exceptionnel pour des orques, la chute de Madalor et la tête de Mâgâkh et de Rim-Nâl. La réponse des Nains fut la tête du messager envoyé par catapulte, suivit de son corps et du loup.
La déclaration de guerre était donnée et des deux camps les cors et les cornemuses, les tambours et les cris prisonniers des orques vinrent semer le trouble dans la quiétude des environs de la forteresse.
Pendant une journée les camps se jaugèrent, d’un côté l’impressionnante et chaotique armée des Orques et des Gobelins et de l’autre la puissante forteresse et la hargne des Nains.
Au soir, lorsque que les feux de camps Orques éclairaient la nuit noire, une flèche vint se ficher dans la tente du Général Hôrkor, qui tenait à avoir sa tente la plus rapprochée possible de la forteresse. Cet élan de confiance lui fit perdre la vie car déjà c’était vingt autres carreaux, puis trente autres qui fusaient dans la nuit en déchirant toile et chair.
La cornemuse de Gerkârâkek, qui était devenu le Musicien de l’armée, déchira la nuit en précédant le hurlement des nains déchaînés.
Les chef orques avaient placés leur campement beaucoup trop près de la ligne des arbalètes naines et les premières lignes de tentes subissaient un pilonnage sévère.
Sans trop réfléchir ils se lancèrent à l’attaque, en pleine nuit, sûrs de leurs forces.
La bataille dura toute la nuit pendant laquelle de nombreux Orques périrent en emportant nombre de vaillants Nains et des héros comme Ikâgnir, le fils de Bozlnâr ou Hergi le héraut nain de Ëogua. Les hautes murailles de Madazum-Nôr-Zôr résistèrent, mais les jets de pierres des Trolls détruisirent près de la moitié de la ville.
Les portes allaient céder quand enfin, au soleil levant, les armées des Humains d’Aelias et des Elfes chargèrent les arrières en une furieuse rivière rougeoyante de lames virevoltantes.
Au même moment les cors et la cornemuse résonnèrent de nouveau laissant ouvrir les lourdes portes de fer de Madazum en laissant passer une terrible marée de Nains en furie, haches en avant, suivant Mâgâkh et les Grands Nains et ses gardes qui massacrèrent les Orques en une furieuse course.
Mâgâkh, sur son bélier noir, chantait l’ode de Maid’Hen en frappant avec sa fabuleuse hache, la joie et son sourire terrible pétrifiait les ennemis qui périssaient sous ses coups imparables.
Pendant toute une journée le sang et la mort coulèrent dans le fracas des armes. Les chiens de guerres se battaient dans des corps à corps terrifiants, faisant résonner leurs cris de guerre et donnaient toute leurs forces pour abattre l’ennemi qui osait défier sa force. Pendant que les troupes se battaient sans relâche pour le moindre centimètre du terrain, les généraux et capitaines donnaient leurs donnaient du courage et de l’espoir, car la nuit approchais et les Orques se sentaient gagner en force à l’arrivée de la lune.
Les gobelins de Zzyx-Moz avaient été réduis un en petit contingent d’une centaine de perfides ennemis, protégeant le corps mourrant de leurs chef.
Les deux derniers Trolls s’enfuirent vers les grandes montagnes à l’ouest de Madalor en tuant toutes les personnes qui s’approchaient d’eux, que ce soit des Humains ou des Orques.
Les Elfes et les Humais avaient encerclé la masses des Orques en tentant de resserrer leur étreinte. Cependant les orques tenaient leurs rangs serrés et se défendaient avec force. D’après les écrits, Hezëlzëne, un champion Elfe, sauta dans le milieu de leurs rangs en se sacrifiant pour ouvrir une brèche. Les troupes Elfes ont ensuite foncés, lames sifflantes, dans le regroupement compactes des orques en brisant l’anneau de défense.
Les régiments nains suivirent en plongeant presque au cœur de la masse des ennemis. Les cavaliers Humains chargèrent enfin en menant le drapeau d’Aelias dans le champ de bataille. Ils le menèrent au prix de grandes pertes au centre du campement des Orques, le plantant sur le corps de plusieurs ennemis mort.
Le vent venait de tourner, et des Orques fuyaient sous les hurlements des chefs.
Les héros nains abattaient toujours plus d’ennemis sous les coups de leurs haches et de leurs marteaux. La plaine résonnait des cris des vainqueurs et des hurlements des vaincus. Mâgâkh venait d’engager Grezor dans le combat qui devait sceller la victoire de l’alliance. L’orque était puissant et habile, il attaquait avec rage pour sauver sa peau.
Mais Mâgâkh est le plus vieux des nains et terrible est sa colère et puissante est sa force quand il déchaîne toute sa violence. Le fracas des armes venait briser le paysage chaotique du champ de bataille recouvert des morts. Grezor le Sournois faiblissait quand le Nain frappa une nouvelle fois sur son bouclier qui se fracassa en deux, le laissant sans protection. L’orque jetta alors sa masse et se rendit. Mâgâkh s’approcha de lui pour l’assommer, baissant garde. C’est alors que le perfide orque sortit une grande dague et trancha la main gauche de Mâgâkh-il-âdor. Fou furieux celui-ci trancha la main qui tenant la dague et trancha son ventre.
Blessé à mort, Grezor le Sournois s’effondra en sanglots. Cette fois-ci le Nain ne prit même pas soin de l’assommer avec la garde de sa hache, mais lui jetta une pierre à la tête. Grezor serait jugé et ensuite tué selon les règles.
C’est ainsi que la première bataille de Garkam prit fin, laissant Madalor-la-jeune en ruines et Mâgâkh la main tranchée.
L’armée des orques venait de ravager le pays, mais aussi de vider les noires territoires ennemis laissant présager une longue ère de paix.


Fin du livre I

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