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 Margot

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Margot
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MessageSujet: Margot   Lun 21 Aoû 2006 - 18:57

Prénom : Margot

Age : 25 ans

Race : Saurienne

Caractéristique :

Bonus et malus de niveau : 0
Bonus et malus de race : 0
Bonus de la potion de serpent : 0
Bonus et malus d'objet :0

Force : 1+2=3

Intelligence : 9

Agilité : 9+2+1+1+1+1=15

Eloquence :3-1=2

Esprit : 3

Description physique :

Le faciès de Margot est de forme ovale, finement ciselé par ses vingt cinq années d’existence. Ne se déplaçant que pendant la nuit, son épiderme verdâtre, glacés au touché, semble avoir hérité de tous les aspects du lézard, écailleux et dur. Ses yeux de couleurs violettes sont froids, presque sans vie, ne laissant paraître aucun sentiment spécifique. L'échancrure de ses yeux est affinée par un jais profond, contrastant abominablement l’olivâtre de son teint. Son nez est petit et affiné par une touche concise de rouge pâle ; il s’intègre à son visage et ce, bien que ce soit une des dernières choses que l’on regardera chez elle. Sa bouche ornée par des lèvres, à demi-charnue n’esquissent que des sourires ironiques et antipathiques, la joie les laisse de marbre. Elles sont sombrement déguisées par un vert austère, cachant pour ainsi dire, ses quenottes blanchâtres effilé ainsi que ses canines acérées. Sa voix est toujours acerbe, plus aiguë que grave, elle à un timbre absolument féminin, lui empêchant de se mêler discrètement parmi la gente masculine. Elle est orner par des sifflements, dut essentiellement à une langue fourchue qui prend son ampleur quand elle ouvre sa bouche. Ses cheveux sont le fruit des plus grandes attentions. Colorés par un noir de jais éblouissant, ils sont laisser librement sur ses épaules, tel un flot d’obscurité partant de son crâne. Sa silhouette est élancée, alliant forme féminine à une agilité déconcertante, elle n’en est pas pour autant à toute épreuve. Elle s’avère frêle, fragile, mesurant environ un mètre cinquante cinq pour un peu plus de quarante kilos, elle n’a pas le physique d’une belliciste. Ses bras et ses jambes sont d’une finesse impressionnante, transformant son ossature efflanquée en une physionomie d’une souplesse évidente. Ils ne paraissent pas musclé et pourtant, ils abritent une vigueur déstabilisante. Ses mains, effilées et ténues sont un de ses premiers outils, elles sont dissimuler par des gants en cuir violet pour qu’elle ne soit jamais abîmer ni par le temps, ni par le sang. Habillé par une robe de couleur pourpre, s’accrochant encore à son corps tant bien que mal ; elle peut s’évanouir dans la nuit, sans grande difficulté. Ce sont en faîte, des haillons de tissus négligés qui recouvrent à peine son corps. On ne peut pas dire qu’elle aime le luxe et l’opulence, préférant se vêtir d’immondice plutôt que de soie. Habillée de jolis atours, elle n’aurait aucun mal à séduire un saurien mais il semblerait que ce ne soit pas son but. Elle porte une épée courte à la ceinture, qui égorge avec une facilité déconcertante…

Description morale :

Margot n’a aucune morale, n’ayant aucunes pitiés à tuer femmes et enfants si cela peut lui rapporter quelque chose. Elle fut célèbre avant le cataclysme, dans le monde des tueuses à gage, du fait qu’elle a une tendance singulière à l’anthropophagie. En effet, avant de tuer sa proie, elle en arrache une partie pour en faire son repas…Discrète et sombre, elle préfère rester dans l’ombre pour ne pas attirer l’attention. Froide et acerbe avec n’importe qui, elle est ce que l’on pourrait appeler une associable incurable. Narcissique et solitaire, elle n’a jamais eut d’ami autre que des personnes de son genre. Se croyant invincible, elle ne se cache jamais des autorités pour perpétrer ses crimes, il lui arrive même de les faire devant leurs yeux. Condamner plusieurs fois à mort, elle s’en est toujours sortit à bon compte, ce qui n’a de cesse de faire accroître son orgueil surdéveloppé. D’une volonté de fer, quand elle à une idée en tête, il est impossible de la faire changer d’avis, et ce, même par la force, ce qui incombe la mort d’autrui. En perpétuelle recherche de massacre, elle ne le fait pas pour autant, sans contrat. Aimant la douleur dans les yeux de ses victimes, elle se repaît de leur peur et de leur souffrance. Jamais elle n’a faillit à sa mission, ce qui en fait un assassin terriblement efficace. Toutefois, elle est tellement égocentrique qu’il est parfois dure de la tenir sous son contrôle. Elle n’est pas fiable et encore moins de confiance, elle n’aura aucun scrupule a poignardé dans le dos ou à liquider un homme dans sa couche. Cependant, derrière ses airs de monstre, elle est d’une intelligence surprenante, elle pourrait tenir un débat philosophique ou lire un ouvrage compliqué sans aucun problème. Elle n’a aucune morale, oui, mais elle consent les sentiments. Depuis toujours elle est rejeter par les gens, elle en est rongée intérieurement, détruite de toute part. Son complexe de supériorité dissimule le ressentiment d’être anormal, ainsi, elle estime qu’elle ne doit pas faillir à sa véritable nature. Ce jugement pourrait être bancal si elle n’était pas accompagnée d’une histoire mélancolique et tristement singulière. Quand elle avait besoin d’amour, on ne lui donna que la haine, quand elle avait besoin d’amitié, on lui refusa de lui tendre la main. Se débrouiller seule, seule, seule, toujours seule, son mentale en ais sortis vaincus…Le monstre qu’elle est aujourd’hui ne s’est pas fait tout seul, la société la poussé à le devenir. Elle est le fruit de votre inimitié…elle réclamait votre amour…mais vous le lui avez refusé. Aujourd’hui, elle prend vos vies, pour voler votre cœur…

Historique :

Le destin

Citation :
« Il n’y aura pas de larmes, il n’y aura pas d’amertume…avant de naître, elle était déjà morte… »

Le soleil avait fait place à une nuit orageuse, la pluie tombait drue. C’était non loin d’une ferme modeste ou vivait un paysan et sa femme. A cette heure il venait à peine de commencer à déguster les maigres ressource que leur donnait la terre. La femme était devenue stérile à la suite d’une fausse couche et ne pouvait avoir d’enfant, le couple était désespéré, la ferme n’aurait aucun héritier à leur mort. Elle dépérirait et la nature reprendrait ses droits si elle n’était pas reprise par un homme cupide. Les éclairs explosaient dans le ciel faisant luire par moment la petite baraque aux allures sinistre.

Soudain, entre deux coups de tonnerre on put entendre les hurlements d’un chien. On aurait dit qu’il venait de se faire transpercer de toutes par. Le fermier, intrigué se leva de table et ouvrit la porte, un puissant coup de vent le fit chanceler. Il tourna la tête, la vision était à se glacer d’effroi. Une grosse bête de la taille d’un poney rugissait pour se faire entendre. Plusieurs flèches étaient enfoncées profondément dans la chair de son thorax, cependant il était toujours dresser sur ses deux pattes, il attendait quelque chose pour mourir, mais quoi ? L’homme s’approcha timidement, la curiosité était plus forte que la peur, le chien baissa la tête et marchant à petit pas sur la gauche, il dévoila une petite chose emballé dans des couvertures aux teints pastels. Ses yeux s’écarquillèrent, le chien s’effondra, il avait accomplit la dernière tâche que lui avait confiée sa défunte maîtresse. Le fermier y jeta un coup d’œil, il y avait une chose bien vivante dans cette entre las de tissus mouillés, oui c’était un nouveau-né. Il n’en croyait pas ses yeux, ce qu’il avait tant désiré s’était matérialisé devant sa porte. Il esquissa un sourire mélancolique, et saisit l’enfant avec délicatesse, il dormait. Trempé, mais heureux, il rentra dans sa chaumière. Sa femme poussa un cri en voyant cette chose extraordinaire dans les bras de son mari, la chose qu’ils souhaitaient tous deux, s’étaient produit. Il avait enfin trouvé un héritier ou plutôt une héritière car c’était une fille. Il la dénommèrent Margot du même nom que leur enfant mort à la naissance deux ans plutôt…Margot Arathyra…leur fille.

Le lendemain, le fermier enterra la bête dans leur jardin. Deux ans plus tard, aux même endroits poussait un pommier d’une beauté sans pareil. Le fermier eut alors l’idée de remplacer petit à petit, ses champs par un verger. Au fil des années il se rendit compte que les arbres poussaient avec une vitesse impressionnante. Au bout de la dixième année, il se mit à faire du cidre, ainsi, la famille eut plus de ressource et l’enfance de Margot fut heureuse jusqu’à ce qu’elle atteigne douze ans.

C’était un jour comme les autres et pourtant…une tension palpable régnait dans la famille. Un groupe d’orc avait été entraperçut dans la région et personne ne les avait chassés. Des bruits d’armures et de pas lourds se firent entendre près de la bâtisse, personne ne savait ce qui se passait. Le fermier ouvrit la porte pour observer les alentours, il n’eut même pas le temps de dire ne serait ce qu’un mot, qu’il s’effondrait, transpercer par une flèche. La femme n’eut pas plus de chance, en un instant elle disparut, elle aussi, dans la douce mort. Cachée dans sa chambre Margot pleurait silencieusement. Cependant, ils n’eurent pas l’idée de fouillé la maison et elle resta indemne. Une fois qu’elle fut sur qu’elle ne risquait rien, elle s’aventura dans la pièce principale, elle y vue sa mère décapiter, le regard morne, le parquet ensanglanter par son sang. Elle y vue son père transpercer par une flèche, les yeux encore écarquillés par la surprise.

Margot s’effondra sur le sol, elle ne pouvait y croire, c’était un cauchemar ; un horrible cauchemar… Elle aurait put mettre fin à ses jours, cependant la rancœur et l’injustice étaient trop forte pour qu’elle ne puisse rejoindre ses parents. Son poing se serra violemment, elle se vengerait de la mort de ses parents et n’aurait de répit que quand ces orcs seraient morts. Son visage était orné par la haine et l’envie de meurtre, elle devait les abattre, les massacrer comme ils avaient décimé ses parents. Elle traîna avec douleur les corps dehors pour pouvoir les mettre en terre. La pelle en mains, le regard encore embué par les larmes, elle creusa deux trous près du grand pommier. Elle enterra dans la solitude la plus complète ses parents et, une fois cette terrible chose accomplis, elle prit tout ce qu’elle pouvait porter et commença son périple pour retrouver ces assassins.

Elle voyagea longtemps, observant le groupe d’immondices, attendant patiemment le moment propice pour attaquer. Ils étaient une dizaine et elle était seule et n’était alors qu’âgé de douze ans, elle n’avait presque aucune chance. Finalement, son intelligence et sa discrétion lui firent bénéficier d’un avantage non négligeable. Quand les orcs dormaient, elle trouvait le moyen d’en tuer un. Une semaine plus tard, elle les avait tous abattus, ses parents étaient venger. Elle revint sur leurs tombes et déversa tout ce qu’elle avait sur le cœur, son innocence avait disparut. Elle partit alors en quête d’autre orc à tuer. Prenant toujours le plus de risque possible, Margot n’avait plus rien à faire de sa vie, elle n’était là que pour mettre fin aux immondices Orc. Or, si elle trouvait la mort dans un combat, en faîte, cela ne lui déplairait guère.

C’est ainsi que le destin la rattrapa. Sa mère naturelle avait été une chasseuse d’orc et aujourd’hui, la fille reprenait le flambeau sans le savoir…


Dernière édition par le Mar 19 Sep 2006 - 21:14, édité 11 fois
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Margot
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MessageSujet: Re: Margot   Lun 21 Aoû 2006 - 18:59

La naissance d’un monstre, 1ere partie

Citation :
«L’homme mauvais n’est pas celui qu’on croit… »

Chapitre 1

Quatre ans déjà qu’elle parcourait la terre à la recherche d’immondices en tout genre. Sans aucune peur, elle les abattait comme si cela avait été les assassins de ses parents. Prenant trop à cœur cette quête, elle ne voulait pas s’époumoner dans le chagrin. Entre temps son corps s’était peu à peu forgé pour devenir celui d’une femme en pleine force de l’age. La vie était faîte de privation et de longue course et pourtant, elle semblait partiellement heureuse. Malheureusement cela ne dura pas longtemps, le destin semblait vouloir la rattraper coûte que coûte…

Une semaine déjà qu’elle parcourait Garkam pour traquer un groupe d’orc. Trois jour plutôt, elle avait été atteinte au ventre par une flèche, tiré par l’un d’eux, or, malgré cette blessure, elle continuait la chasse. Elle n’avait eut aucun répits jusqu’à maintenant et n’en aurait aucun jusqu’à ce que son épée soit maculée de leur sang infect. Soudain, son regard fut attiré par une fumée noire au Sud. Ces créatures avaient encore brûlé un village, elle aurait dut se mouvoir plus vite, elle ne ferait plus jamais la même erreur. Elle inspira fortement et accéléra l’allure, elle devait à tout prix les arrêter avant qu’il fasse du mal à d’autre humain. Toutefois, elle ne faisait pas vraiment cette quête dans un but altruiste, c’était par vengeance. En tuant ces bêtes, elle permettait à ses remords de disparaître un moment. Elle aurait voulu mourir auprès de ses parents, or, il était maintenant trop tard. Elle commençait à transpirer, elle n’avait pas l’habitude de courir aussi vite, d’ailleurs ses petites jambes devaient faire un effort considérable pour suivre. De la transpiration coulait en fine gouttelette sur son visage, c’était terriblement dérangeant. Ses poumons ne suivaient pas vraiment le rythme, elle avait l’impression de ne pas réussir à respirer. Son faciès rougissait, on aurait presque dit qu’elle s’étouffait. Sa blessure lui faisait terriblement mal et ne paraissait pas prendre une tournure bénéfique. Toutefois, son mentale actuelle était fait de fer, ainsi seule sa mort ou celle des orcs pouvait la faire s’arrêter. Elle cracha plusieurs fois par terre pour faire disparaître la salive trop présente dans sa bouche et continua son long périple. Le paysage défilait, elle prit peu à peu ses marques. Son épée semblait étrangement lourde, elle aurait voulu s’en débarrasser ce qui aurait d’ailleurs été chose stupide.

Finalement, après des heures de course effrénée, elle arriva en haut d’une éminente colline. De la, elle entraperçut ce qui recrachait cette fumée noirâtre. Des orcs se repaissaient de la vue du village en feu. Brutalement, elle se détourna de l’image et s’écroulant sur l’herbe, elle recracha tout ce qu’elle avait mangé le matin même, elle n’avait que trop demandé à son corps. Puis elle poussa un soupir de soulagement, elle n’avait pas à voir l’horreur des hommes mutilés et massacrés, non, c’était déjà ça. De plus, elle n’avait même plus besoin de poursuivre les immondices, car ce qui brûlait était, en faîte, tout bonnement, les corps de ceux qu’elle poursuivait. Des patrouilles avaient dut les massacrer pendant la journée, comme il se devait de faire. Sa mission était maintenant terminée. Cependant l’amertume de ne pas avoir put les tuer de sa main, éprit un moment son esprit, elle n’avait pas l’habitude de se faire doubler de la sorte. Finalement, elle réajusta son honneur, elle aurait dut courir plus vite, oui, mais elle n’était pas une bête sans besoins, donc, elle ne devait pas à avoir honte de n’être pas la seule à vouloir mettre fin à ces groupes de pillards. Raisonnement spécifique pour moment spécifique, elle regarda autour d’elle, il n’y avait pas la moindre ville, ni village dans les alentours. Pour la première fois qu’elle venait dans cette région, elle n’en croyait pas ses yeux. Ou ils étaient tout passé ? Cette patrouille venait bien de quelque part, et il ne devait pas risquer de faire des expéditions de plus d’un jour. Oui, elle supposa qu’il y avait une ville à deux, trois heures à cheval. Elle plissa les yeux pour observer les alentours. Soudain au Sud, elle aperçut un petit hameau.

Elle fouilla dans son sac ce qu’elle pourrait bien avaler, seulement, il n’y avait plus rien du tout. Elle jeta son sac dans un excès de colère et se mit à marcher en direction du village. Elle ne pouvait plus courir, elle s’effondrerait aussitôt, elle en était certaine, elle connaissait quand même, un minimum, ses limites. Le visage marqué par des jours de recherche, les muscles endoloris, elle peinait à se mouvoir. Elle titubait, une main sur son ventre comme si elle pouvait empêcher la douleur de la tourmenter. Elle n’en pouvait plus, et pourtant, elle continuait du mieux qu’elle pouvait. De sa volonté dépendait beaucoup et notamment, sa propre existence. Plusieurs fois, elle manqua de s’effondrer pour ne plus se relever, plusieurs fois, elle recracha de la bile ainsi que du sang. Son œsophage n’avait pas dut supporter ses nausées répétées, elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même. Elle aurait dut faire plus attention quand les orcs l’avait surprise, par malheur, elle n’avait pas prit les précautions nécessaires et aujourd’hui, elle se retrouvait blesser en plein milieu de nulle par en train de suivre un mirage.

Après plusieurs heures de marche, elle finit par arriver dans le village. Il ne comptait qu’une vingtaine de maison tout au plus, et les habitants semblaient méfiants quant à son arrivé. Cependant, un homme l’accueillit avec chaleur, il l’emmena dans une maison et fit en sorte qu’elle se rétablisse le plus vite possible…


Chapitre 2

L’homme la prit par le bras et l’amena silencieusement dans la baraque la plus proche, il la déposa délicatement sur un lit fait de paille et de couverture de laine. Elle regarda attentivement son sauveur, si on peut l’appeler de cette manière, il avait de grands et profonds yeux tabac et une longue chevelure de la même couleur. Son visage semblait s’être abandonner dans une contemplation méditative, il était tendu, ainsi ses traits affirmaient un aspect malsain. Cependant, elle ne put considérer cette intuition comme pure réalité, du fait que sa blessure l’amenait au bord du trépas. D'autre part, même-si la douleur était puissante, elle ne l’était pas assez pour l’empêcher de se fondre dans des songes utopiques ou le souvenir de ses parents y prenait la place d’honneur. Elle ne sut combien de temps elle fut inanimée, mais son réveil fut des plus effroyable, attaché à des chaînes de métal, elle ne pouvait ni se relever, ni même mouvoir son corps. Un cauchemar, un terrible cauchemar, la réalité…L’homme qui l’avait « protéger » de la mort, était à son chevet, il restait mué dans un silence sournois, on eut dit qu’il savourait la scène d’un regard exalté, on eut dit qu’il aimait cette sensation de puissance qu’il étreignait sur la jeune fille. Margot essaya d’articuler quelque chose, mais ses lèvres n’écoulèrent qu’un entrelacs de syllabe incompréhensible, elle était trop stupéfaite pour saisir le sens de cette mascarade ignoble. Lui avait-on fait du mal pendant qu’elle dormait ? L’avait-on souillé ? Non rien de tout cela, elle l’aurait ressentis au fond de son cœur si cela avait été le cas…alors pourquoi l’attaché de la sorte ? Ses petits yeux interrogateurs et effarouchés se tournèrent posément sur l’inconnu, qu’avait-il l’intention de faire d’elle ?

Soudain, un fugace sourire esquissa le visage de l’inconnu d’une lumière malfaisante, la puanteur de son âme se sentait de loin. Il se leva de sa chaise ou il avait été placidement posé jusqu’alors et se rapprocha de Margot jusqu’à ce que ses lèvres se trouvassent à quelques centimètre des oreilles de celle-ci.
_Que voyons-nous là, chuchota-il, un animal blessé qui a quitté son maître pour partir à l’aventure. Il posa une main dans les cheveux de la jeune fille et se mit à les caresser tendrement, on eut dit qu’il se consacrait à l'élevage d’une bête. Je vais m’occuper de toi, reprit-il, ne soit pas effarouché, tu es mon animal de compagnie à partir de maintenant…
_Quoi, coupa t’elle complètement consterné. Elle n’en revenait pas, elle était tombée sur un fou, le destin ne lui faisait vraiment pas de cadeau. Elle était mortifier, on la prenait pour un animal. Elle allait se mettre à pousser un hurlement quand l’homme mit sa main sur sa bouche.
_Ce n’est pas bien, répliqua t’il, si tu n’es pas sage, on te punira, tu es mon animal et j’ai tout les droits sur toi, y comprit de te faire du mal…Il poussa un soupir et poussa un hurlement sarcastique pour se moquer d’elle. Tu feras ce que je te demanderais et quand je le voudrais, sinon, tes pires cauchemars se réaliseront, ma chérie...

Il embrassa la pucelle sur le front avant de prendre un morceau de tissu crasseux et de la bâillonné fermement, puis, il lui expliqua qu’elle aurait le droit à la parole quand lui, le voudrait…Margot avait peur, elle demanderait de l’aide au villageois dès qu’elle pourrait s’enfuir de cet endroit, oui, elle implorerait de la laisser s’en aller…Il ne devait certainement pas savoir ce que cette homme faisait d'elle en ce moment…évidemment, elle avait tors


La naissance d’un monstre, 2nd parties

Citation :
« Je t’ais sauvé, tu ne serais rien sans moi, fait ce que je te dis et ferme-la ! »

Deux ans qu’elle était la bonne du village, celle à qui l’on demandait les choses les plus ingrates. Enchaîner par un lourd poids, elle ne pouvait fuir. Nombreuse fois elle avait essayé, mais cela ne lui avait amené qu’à faire plus de travail. Les hommes la traitaient comme un animal de compagnie, elle ne valait rien pour eux. Elle lavait les baraques, elle semait les plants, elle faisait à manger. Chaque jour de la semaine, elle changeait de famille pour qu’elle soit répartie équitablement entre les paysans. Elle n’avait jamais de jour de repos et elle était encore moins payer pour ses services. Les gens l’asservissaient sans aucun scrupule. La ville la plus proche était à des dizaines de kilomètres, ainsi, ils n’avaient pas peur qu’on découvre ce secret… Le soir, elle rentrait dans sa cabane pour y pleurer sur son sort. Parfois, ils la violaient pour s’amuser un peu, ce n’était qu’un jeu pour eux. Toutefois, ce qu’ils ne savaient pas, c’est qu’ils détruisaient chez elle toute forme d’humanité qui aurait put subsister après la mort de ses parents. Son regard violet s’était changer en vide inexpressif, sa voix enfantine en un amas de syllabe clair et âpre, elle n’était plus que désir atroce, le désir de prendre la vie aux habitants de ce village. Elle avait finit par comprendre que les humains ne valaient pas mieux que les orcs, qu’ils ne valaient pas mieux que des animaux. Elle prépara alors un plan pour se dégager de cette emprise effroyable. Un couteau lui permettrait de couper les liens qui la ligotaient à ce village démoniaque…Elle ne tarda pas à mettre son plan à exécution…

La nuit était calme, elle faisait semblant de pleurer comme à son habitude, elle ne voulait pas éveiller les soupçons des paysans. Une fois que tout le monde fut coucher, elle saisit le poids qui l’enchaînait entre ses bras et se dirigea vers la maison la plus proche. Elle avait apprit à se faire discrète pour ne pas recevoir de coup, ainsi, quand elle rentra dans la première chambre, ils ne se réveillèrent pas. Elle posa délicatement le morceau de métal à ses pieds et égorgea silencieusement la femme, elle ne méritait pas mieux. Une fois cet acte perpétrer, elle récupéra son fardeau et le leva au-dessus de sa tête, puis le laissa retomber lourdement sur le crane de l’homme, lui non plus ne se réveillerait jamais. Elle fit de même dans chaque maison dans lequel, elle rentrait. Elle dut tuer des enfants, et même un nouveau-né. Cependant pour elle, cela ne faisait aucune différence, ils étaient tout maudit et monstrueux. Elle laissa vivant, un seul homme qu’elle attacha à un poteau dans la seule ruelle du village. Elle voulait voir dans ses yeux la douleur de voir le corps étendu de tous les membres du village, car en effet, elle avait traîné tous les cadavres hors des baraques…

Elle fit une moue terriblement antipathique quand l’homme se réveilla en plein milieu de ce vaste charnier. Il ne comprenait pas, il sanglotait…Finalement elle prit la parole, elle faisait un discours.


Je suis allé en votre village pour trouver des soins, vous m’avez accueillis à bras ouvert pour mieux me poignardé dans le dos. Deux ans que vous m’exploiter, deux ans que vous me souillé par vos immondices, deux ans que je suis traiter comme un animal. Aujourd’hui, j’en suis un, vous êtes heureux !!!

Elle se baissa sur le corps le plus proche et fit une entaille dans la cage thoracique pour en arracher le cœur. Elle en détacha un morceau avec ses dents et avala la chair sans aucune pudeur. Ses yeux noirs de haine affinaient une moue buccale affreuse. Ses dents, sa bouche, son visage, ses mains, ses habits, tout était couvert de sang…Elle souriait. L’homme en face d’elle se détourna pour vomir, il n’avait jamais vut une scène aussi monstrueuse, il gémissait et hurlait de plus en plus fort. Il savait qu’il n’en sortirait pas vivant.

Je vais te laisser une chance de t’en sortir vivant James…parce que tu es le seul homme du village à ne pas m’avoir violé ! Mange le cœur de ton enfant et tu vivras ! Devient l’animal que tu voulais que je sois ! Mange son cœur et tu vivras…

Elle traîna le cadavre de son enfant devant ses yeux et arracha l’organe sans aucune délicatesse ! Le chair protubérante et sanguinolente dégoulinait de pourpre. Elle le fit tomber dans les mains de James…L’homme pleurait, il ne pouvait pas faire ça…

Mange !


Dernière édition par le Jeu 24 Aoû 2006 - 10:02, édité 8 fois
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Margot
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MessageSujet: Re: Margot   Jeu 24 Aoû 2006 - 2:49

La naissance d’un monstre, 3ème parties

Citation :
Le parjure appel à la vengeance

Les rats, la saleté et les immondices, cet endroit n’était vraiment pas faîte pour elle. Elle aurait dut y penser à deux fois avant de s’engager pour ce contrat. Tuer le roi de ce royaume n’était pas une bonne idée. Elle aurait dut se méfier de ce chien de Deekin, il lui avait sûrement tendu un piège. Ah, si elle se sortait de cette condamnation, elle lui ferait payer grassement de l’avoir envoyer à la mort. Seulement, elle était dans de beau drap, elle devait être pendue le lendemain. Un bruit de cliquetis et d’armure la fit sortir de sa torpeur habituelle, il faisait déjà jour ? Non, elle en était sur, elle avait encore quelque heure devant elle avant d’être exhiber sur la place publique. Quelqu’un ouvrit sa cellule, ses paupières se détendirent, elle tourna la tête pour voir qui la dérangeait…le roi !

_Vous avez faillit m’avoir tuer, ma chère amie…s’exclama t’il, brisant ainsi le silence qui régnait dans la pièce. Il était accompagné de deux gardes armés jusqu’au dent qui avait sans doute pour but de le défendre en cas d’une subite attaque. Heureusement pour moi, j’ai de très bon informateur…Cependant vous êtes arriver à m’atteindre alors que j’avais prit toutes mes précautions. Vous êtes terriblement efficace, Margot, c’est comme cela que vous vous dénommé, n’est ce pas ? Il fit un pas en avant dans la pièce, son regard exhalait d’une curiosité presque palpable. Il n’avait pas peur et d’ailleurs il n’en avait pas besoin…

_Oui, en effet répondit-elle, sur un ton intrigué. Elle voulait savoir ce qu’il venait faire ici, cependant, son orgueil démesuré lui empêcha de poser la question. C’est lui qui devrait se rabaisser à faire valoir ce qu’il voulait d’elle, et non à elle de se soustraire à une question stupide et sans intérêt.
_Je doute que vous soyez une femme de confiance reprit-il cupidement. Ses yeux s’élargir, il croisa les bras dans une expression vorace, ce n’était pas un homme bon et encore moins un homme d’honneur et de vertu. D’ailleurs je pense que nous pourrions nous entendre sur un point épineux. Vous êtes redoutable et je mets un point d’honneur à respecter mes ennemis, qu’elle qui soit…Sa voix n’avait rien de sincère et n’était aucunement mêlée à un respect quelconque.
_Mais ? Coupa Margot en esquissant un sourire ironique. Elle n’avait pas l’habitude qu’on se joue d’elle de la sorte et encore moins qu’on la prenne pour une sotte…Le roi éclata d’un rire sarcastique, il se répercuta entre les murs de la cellule avant de s’évanouir comme par magie.
_Vous êtes plus intelligente qu’il n’en paraît, reprit-il. Il semblerait que vous pourriez comprendre mon point de vue. Voyez-vous, il passa une main dans ses longs cheveux gris avant de reprendre son discours. Celui qui vous a engagé est un illuminer pensant que je suis un tyran qu’il faut éliminer par tous les moyens…
_Il payait pour un meurtre, je voulais toucher le contrat, rétorqua-t-elle dans un désintéressement complet. Sa théologie ne m’intéressait guère. D’ailleurs s’il fait appel aux assassins c’est que cette lumière intelligente n’est rien d’autre qu’une pourriture humaine…Ses lèvres se déformèrent pour former un aspect effroyable, elle ne faisait pas dans la dentelle.
_Seulement, il commence à devenir une épine dans mon pied. Éventuellement, je pourrais vous gracier si vous m’aidiez à le faire taire. Je ne doute pas que vous soyez lié par un contrat, cependant je sais que vous feriez le bon choix…La récompense sera votre vie ainsi que le double de ce qu’il vous avait promis d’or. Quand dîtes vous ?
_J’en dit qu’il faut parfois retourner sa veste quand le coté extérieur est couvert d’excréments…Cela empêche quelque démêlé, disons, fâcheux…

Le roi s’en frottait déja les mains, il avait enfin trouvé un moyen de se débarrassé de son frère sans se salir les mains…


La fin d'un début

Citation :
Le renouveau sauve des vies

C’était la fin de tout, l’adieu, elle allait rejoindre ses parents dans la séparation. Les gens autour, lui crachaient dessus, lui lançaient des pierres, elle n’était rien. Elle était le désœuvrement d’un peuple, elle était la bassesse humaine, elle n’était rien qu’une fugace torture, un écart, un oubli. Elle serait celle que l’on haïrait car elle découlait de leurs méandres sinueux, elle était celle que l’on briserait car elle n’avait pas sut rester flexible aux bestialités de l’humanité. Quand la peur aura disparut, quand la haine aura périt, quand la peine s’évanouira, que lui restera-il ? L’amertume de la mort ? Non, elle ne la ressentirait pas, cela faisait trop de temps qu’elle pensât à ne plus s’y égarer. C’était son destin, le seul, l’unique image de son être. N’avait-elle jamais fait de chose bienfaisante ? La question de point de vue restait sans appel. Elle était le monstre de l’humain, elle était le ver dans la pomme, que l’on souhaitait à tout prix dissimuler avant de la vendre à dieu. Elle n’était pas venue au monde par hasard, elle n’était pas devenue ce qu’elle était par simple malchance, non, on l’avait créé de toute pièce à l’image d’une ignominie, la superbe, la resplendissante, humanité…

Le prêtre s’approcha de Margot dans un regard de méprit, il lui restait quelques minutes avant d’exécuter la sentence. Le temps s’arrêta, la foule s’enivrait de cette folie, la fin d’une mort par la mort. Le mérite de son exécution n’en était pas moins acquis dans tous les cœurs, elle avait fait tellement de chose, la cruauté, l’abjection, elle en avait fait un art. Elle ne demanderait aucune pitié, elle le méritait, elle ne demanderait pas le pardon, elle n’en avait pas le droit. La corde se faufila sur son cou, plus que quelques secondes avant qu’elle disparaisse dans les liesses d’une foule en émois. Demain, on n’aurait plus aucune parole pour sa personne, demain elle serait gommer des mémoires comme tant d’autre avant elle. La chaise sur lequel ses pieds avaient été apposés jusqu’alors s’envola à quelques mètre d’elle. Sa nuque n’avait pas cédé, elle souffrirait longuement avant de trépasser. Ses yeux sortaient de ses orbites en une expression abjecte, on eut dit qu’ils allaient tomber, tellement la proéminence de ceci faisait peur à voir. Sa langue ne pouvait s’empêchait de dévoiler sa disgrâce en régurgitant une salive pâteuse, suintant en un flot intarissable sur son menton. Son épiderme ordinairement d’une blancheur immaculée, s’étalait en une myriade de pourpre plus éclatant les uns que les autres. Ses jambes ballottaient dans tous les sens, ses réflexes, son corps voulaient reprendre pied sur terre tandis que sa raison avait déjà perdu espoir. Ses yeux se refermèrent alors qu’elle ne lâcherait pas ce dernier souffle divin dans lequel on disait que l’âme s’enfuyait du corps. Etait-elle condamné à errer sur terre comme un spectre ? Errer, errer jusqu’à en perdre sa propre identité…se fut ses dernières pensées avant que le froid mordant ne vienne la réveiller. Elle était au même endroit, la corde autour de son cou avait était toujours fermement accrocher et pourtant, elle respirait. Le corps endoloris sur l'estrade, elle percevait à nouveau la réalité. La ville n’était plus que ruine recouverte pas une neige nouvelle…La fin d’une vie, le début d’une autre…


La transformation


Margot esquissa un sourire ironique avant d’arracher la potion de serpent des mains de Zenzai. Elle ingurgita intégralement la fiole, d’une traite pour qu’il n’y ais aucune goutte de perdus. Elle ne savait pas ce qu’il lui arriverait, toutefois, elle présumait que la transmutation empêcherait à la potion de vérité de faire effet et donc de pouvoir lui faire dévoiler son plan. Ils ne devaient pas savoir et surtout pas eux…Elle sentis le liquide lui raidir l’estomac, elle poussa un hurlement terrible dans lequel on percevait les supplices de plusieurs agonies. Elle n’en avait que trop bu…Sa bouche s’ouvrit, vomissant dans un flot visqueux de sang ses entrailles. Ses cheveux devinrent d’une noirceur à couper le souffle tandis que sa langue sifflait au gré du liquide pourpre qui dégoulinait de ses lèvres. Brusquement, ses membres commencèrent à se raidir, sa peau devenant peu à peu verdâtre s’écailla comme celle d’un simple saurien…Elle brûlait de l’intérieur, elle avait l’impression de s’être jeter dans un feu ardent, les cris rebondissait contre les parois de la cellule. Ses yeux s’arrachèrent de leur orbite pour regarder, haineux, l’intermédiaire de la guilde, ils changèrent de leurs formes habituelles, néanmoins, ils restèrent d’un violacés inquiétant…Le flot qui jaillissait de la cavité buccale s’estompa, ses dents tombèrent une à une sur le sol de la pièce ; des quenottes épouvantablement acérées les remplacèrent, puis des canines d’une taille anormale sortire de sa gencive, tel des princes, elles trônaient par leurs blancheurs immaculées. Elle régurgita une nouvelle fois du sang avant que sa langue ne devienne celle d’un serpent, fourchue…Elle retomba à terre et disparut dans les méandres l’inconscience, elle s’était évanouit et pourtant, la métamorphose continuait…Elle toussotais, et son corps subissait des convulsions violentes. Les battements de son corps trouvèrent bientôt un rythme régulier, la métamorphose était finit. Ses paupières s’ouvrirent doucement, le monde avait changé tout en restant le même, sa perception s’était transformé, le froid était intolérable, elle grelottait presque. Un sifflement aigu percuta les murs de la cellule, elle était maintenant en pleine possession de ses moyens, et ce, bien que l’étrangeté de son corps la surprenne fortement. Elle apposa ses mains devant son visage pour les observer, elles étaient parcourues d’écaille. Margot l’humaine n’était plus maintenant, elle était une femme lézard.

La vérité

L’idée semblait de plus en plus faisable. Ils avaient déjà réussit à se procurer la potion auprès d’un magicien ambulant…il ne restait plus qu’à mettre tout en place, attendre que la femelle ponde ses œufs…Quelques jours plus tard, le bébé était entre leurs bras…la mort du nouveau-né passerait inaperçu…la potion avait marché.
Trois ans plus tard, les ennuis commencèrent, la petite fille essayait de s’enfuir quand ils avaient le dos tourné…la cave fut un endroit tout trouvé pour l’y installé le temps que la potion soit irrévocable…elle coûtait trop chère pour qu’on puisse négliger la possibilité qu’elle se perde.
La cave, le réveil, la lecture…le travail, à nouveau cette cave si froide ou elle restait cloîtré à longueur de temps…Margot avait finit par y devenir folle…elle laissait le soin à sa mémoire de comblé le vide de son existence.
Un jour la porte s’ouvrit, il n’y avait plus rien…


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Margot
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MessageSujet: Re: Margot   Jeu 24 Aoû 2006 - 7:49

Equipement

_Epée courte+fourreau...
_Un soutien gorge fabrication maison = +1 d'agilité
_Chaussons de balerine = +1 agilité
_Mystérieuse statuette...


Dernière édition par le Dim 3 Sep 2006 - 21:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Margot   Ven 3 Nov 2006 - 2:47

tite maj pour la vérité
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MessageSujet: Re: Margot   

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