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Modamar Ratier


Inscrit le : 02 Mar 2007 Messages : 376 Classe : Assassin Alignement : Chaotique mauvais ( Mj sadique grrr ) Xp - niveau : 5255xps/lvl3
| Sujet: Re: La Naissance Lun 24 Mar 2008 - 11:28 | |
| Mj: [ j'ai jamais dit que vous étiez dans un bureau... ]
Ignorant totalement le vieillard, l'homme feuilleta un peu le dossier et finit par s'arrêter sur une page.
"L'estimation du prix du bâtiment est de l'ordre de sent soixante mille pièce d'or, nous vous demanderons un acompte primaire de soixante dix mille pièce d'or comme point de départ, ensuite vous pourrez payer régulièrement durant les travaux ou d'un trait à la fin, sachant que le montant final peut varier à plus ou moins dix sept pour cent en fonction de divers critère..."
Il rangea la liasse de papier et en sortit une nouvelle.
"Voici le contrat, je vous laisse le lire et signer là où il faut..."
Il tendit le feuillet au vieillard et se tournant vers une porte dans le fond de la pièce, il plaça ses mains en porte voix:
"Eh Bande de troufion, elle arrive cette bière!" _________________
Appelez moi Phage Le Grand Mododamar |
|  | | Gnimsh Ensorceleur


Age : 203 Inscrit le : 05 Mar 2006 Messages : 1065 Classe : Sorcier Alignement : Neutre Mauvais Xp - niveau : 15.950Xp Lvl6 /// 20 300Po
| Sujet: Re: La Naissance Lun 24 Mar 2008 - 18:16 | |
| [Autant pour moi]
Le vieil Homme souris a nouveau et repris
"Très bien, laissez moi un jour pour l'Etudier. Je reviendrai sans doute demain, et si tout ce passe bien, munis du premier acompte ..."
***Tu peut toujours y croire, gros boulet ... Attend moi un peu se soir, tu va voir ...***
Zodd attrapa le contrat d'une main desséchée, et se dirigea vers la porte. A présent, il était sur que même ses talents de diplomate ne réussiraient pas a faire changer d'avis cet homme... D'ailleurs, il ne savait rien de lui, surtout, sa place dans la Hiérarchie de l'entreprise ...
"Au fait, vous êtes bien le patron de cette entreprise ? Vous êtes ?" |
|  | | Modamar Ratier


Inscrit le : 02 Mar 2007 Messages : 376 Classe : Assassin Alignement : Chaotique mauvais ( Mj sadique grrr ) Xp - niveau : 5255xps/lvl3
| Sujet: Re: La Naissance Lun 24 Mar 2008 - 22:01 | |
| Mj:
"Karl, je suis Karl et je ne suis pas le patrons, mais cela ne vous regarde pas."
L'homme semblait agacé, il se dirigea à grand pas vers la porte du fond, l'ouvrit à la volée et s'y engouffra. Sa tête réapparut une seconde pour dire un "au revoir" bref et expéditif puis on put percevoir quelques éclats de voix. _________________
Appelez moi Phage Le Grand Mododamar |
|  | | Gnimsh Ensorceleur


Age : 203 Inscrit le : 05 Mar 2006 Messages : 1065 Classe : Sorcier Alignement : Neutre Mauvais Xp - niveau : 15.950Xp Lvl6 /// 20 300Po
| Sujet: Re: La Naissance Mer 26 Mar 2008 - 17:40 | |
| Le Vieux mage ne bougea pas. Dans un premier temps il resta silencieux et tout a fait immobile : Ce n’était pas le patron de cet entreprise … ce qui signifiait que son plan tombait a l’eau … Toutefois, l’homme semblait ne plus du tout faire attention a lui, se qui lui laissait la chance d’en apprendre un peu plus… Autant en profiter. Il leva tout d’abord la main, et claqua des doigts. Tout a coup, l’apparence du vieil homme disparu pour ne laisser là qu’un simple gnome … ce dernier ne perdis pas un instant avant d’incanter, et de se rendre invisible. Par où commencer ? Ce monde s’offrait à lui. Il décida tout d’abord d’aller voir avec qui parlait ce dénommé carl. Marchant a pas de loup, même si il était certain que personne ne l’entendrait, il se rapprocha de la porte, encore grande ouverte, dans laquelle l’homme s’était engouffré un instant plus tôt. La salle semblait être la salle de repos des employés. Au fond de la salle se trouvant 4 lits superposés. Deux personnes que le gnome n’avait encore jamais vu étaient d’ailleurs avachis dedans. Au milieu se trouvait une petite table en bois grossière, avec un homme -jamais vu du gnome, tout comme ses deux compères endormis- jouant aux cartes, attablé à celle-ci. Le dénommé Carl s’exprimait à celui-ci d’un air fâché :
« He les gars ! Quand je demande une bière j'aimerais bien que... hein ? Qu’est ce que tu fous là toi »
Le gnome eut tout a coup un hoquet de peur, oubliant qu’il était invisible. Cependant il compris presque aussitôt qu’il s’adressait a l’homme jouant aux cartes. Ce dernier répondis d’un ton bourru
« Bah …euuuuuh... »
« Non c'est bon laisse tomber. Ils sont ou les deux con qui tiennent le comptoir en général ? »
« biiin Heum... on est jeudi non? »
« Oh merde je déteste les jeudi »
Tout a coup, sans préavis, Karl sortit brusquement de la salle. Le gnome l’évita de justesse, a tel point qu’il sentit presque son souffle près de lui. L’humain regarda panoramiquement la salle, avant de lacher quelques mots :
« Tient ? Le vieux s'est cassé »
Puis, il se replaça au comptoir, en grimaçant. Ne voyant bien de bien intéressant dans la salle de vie du personnel, ni dans un fabuleux jeu de réussite, il décida de chercher un moyen pour s’éclipser. Sa première idée était tout d’abord d’attendre que quelqu’un entre dans la maçonnerie, pour profiter de la porte ouverte. En effet, il était très peu probable que le tenancier du comptoir ne trouve pas étrange une porte s’ouvrant puis se refermant toute seule, d’autant plus qu’à cause des clochettes à la porte, il pouvait difficilement ne pas le remarquer. Cependant, après une dizaine de minutes d’attente, il pris marre, et décida de trouver une autre sortie.
** Il devait bien y avoir une fenêtre dans cette fichue baraque ? **
Pensant tout d’abord à explorer la porte se trouvant dans le lieu de vie, il repoussa très vite cette hypothèse, en songeant au joueur de carte qui le remarquerait sans aucun doute. Il ne lui restait donc que la salle d’entrée a explorer … Marchant toujours silencieusement pour que l’homme au comptoir ne remarque pas sa présence, il se maudit quant une latte du parqué craqua sous ses pieds. Toutefois, l’homme semblait trop occupé à lire un journal pour prêter attention à ce grincement. La pièce jouant le rôle d’entrée était assez grande, contrairement à la première impression donnée. En effet, une grande étagère coupé la salle en deux. La pièce devant donc avoir la forme d’un long rectangle, en fin de compte. Derrière cette étagère, caché de la vue de Karl, le regard du gnome tomba tout de suite sur les trois portes alignées en face de lui. La deuxième moitié de la pièce voyant presque tout son espace comblé par deux grandes tables, se trouvant au milieu de la salle. Contournant ses dernières, il approcha de la porte du milieu. Remarquant qu’elle n’avais pas de serrure, il se plaqua au sol, pour essayer d’entendre un éventuel bruit ou plus sûrement, de remarquer de la lumière. Ni l’un, ni l’autre. Il décida donc d’ouvrir la porte. Posant sa main sur la poignée, il l’abaissa, en priant pour que la porte ne grince pas. Lorsqu’il l’eut enfin ouverte, il la referma bien vite, déçu. C’était tout simplement les toilettes de l’entreprise.
Il décida a présent d’essayer la porte de gauche. Elle n’avait pas de serrure non plus. Mais bizarrement, après avoir réitéré les mêmes précautions que sur la porte précédente, celle-ci resta fermée. Préférant ne pas forcer, il se demanda pourquoi elle ne s’ouvrait pas. Sans doute pour protéger quelque chose, qui sait ? Pour l’instant, il gardait cela dans un coin de sa tête, et se dirigea vers la dernière porte. Après avoir repris les mêmes précautions, et avoir reçu a nouveau les mêmes résultats, le gnome l’ouvris, pour tomber à nouveau sur des toilettes, cette fois, pour femme. Il referma la porte, puis, après avoir réfléchie un peu, il s’y engouffra silencieusement. Après tout, il n’avait vu aucune femme dans la bâtisse, il ne serait donc sûrement pas dérangé ici. Par précaution, tout de même, dés qu’il entendrai quelqu’un se diriger par ici, il renouvellera son sort d’invisibilité Son but était d’attendre la nuit, pour continuer à explorer la demeure … Bien qu’il avait un plan pour contrôler ses maçons, sans maître son image en désarroi, il lui manquait cependant trop d’informations pour le mettre en œuvre dés maintenant. Combien étaient ils dans cette entreprise ? Qui, et quelles sont leurs aptitudes ? Quelles étaient leurs richesses ici ? Autant de questions très importantes pour son plan … Et pour trouver réponse, il y avait trois solutions. Soit trouver le bureau du directeur de cet endroit, et fouiller dans les documents du personnel. C’était ce que le gnome voulait faire en ce moment précis, avec l’aide de la nuit.
Une autre solution consistait à demander à un membre important de cette entreprise. A cause des questions les plus pointues, il ne pouvait le demander à un bête ouvrier. Il devait trouver soit le patron, soit le secrétaire. Ce Carl aurait été un choix parfait, mais il ne connaissait pas exactement sa place hiérarchique. Il n’avais pas le droit à l’erreur, et si cet homme n’était qu’un ouvrier vantard, sa foutrait en l’air son plan. Cela revenait donc a ça première possibilité. La dernière solution était d’utiliser son « passe-droit » de la milice. En effet, il n’avait toujours pas démissionné, alors que depuis longtemps, il n’accomplissait plus ses devoirs de Miliciens volontaire. Preuve de la déroute de la Milice, personne ne lui avait fait la remarque. Mais cela paraîtrait suspect que quelques jours avant l’événement, le gnome, qui ne s’était pas rendu dans les bâtiments de la milice depuis bientôt deux ou trois mois, vienne chercher des informations sur cette entreprise …
Le Gnome s’arrêta tout a coup de réfléchir et par réflexe, lança son sortilège préféré, celui d’invisibilité, juste a temps pour que la personne pénétrant dans les toilettes ne remarque pas l’intrus. Quelle erreur ! Il avait du, sans prendre garde, s’enfoncer petit a petit dans ses pensée, et ne plus faire attention aux bruits, a l’extérieur. Heureusement que ses réflexes étaient efficaces car, en plus de se trouver dans un lieu peu recommandé pour un homme, il était sous sa forme gnomique, et l’un de ses premiers objectifs était justement qu’on ne trouve aucun lien entre le gnome et le futur manoir. Il fallait réagir vite. Etant donné la taille de la pièce, il était presque obligé que le gnome s’entrechoque avec la femme, elle découvrirait alors sa présence… Rapidement, le gnome pris la décision de l’endormir. Même si elle entendait les paroles du sort, lorsqu’elle se réveillerait, elle n’y prêterai sans doute aucune importance, ou penserai qu’elle en a rêvé
Commençant à chuchoter presque imperceptiblement, mais à toute vitesse les paroles de son sort, le gnome n’eut pas prévu que la fille réagisse si vite : A peine eut il commencé que la fille fixa avec un regard étrange, dans le vide, l’endroit q’elle jugeait être la source de la formule magique, situé a quelques trente centimètres au dessus de la tête de Gnimsh. Fixant toujours cette endroit, elle tatônna de la main pour trouver la poignée de la porte, qu’elle ouvris. Elle sortie en courant, puis la claqua derrière elle, avant d’avoir laisser à Gnimsh le temps de finir sa formule. Maintenant, il se trouvait dans une sacrée situation. En plus d’être totalement coincé, la fille allait sans doute bientôt revenir, suivis de ses acolytes de la maçonnerie … Le gnome ne pourrait sûrement pas s’enfuir par la porte sans qu’on le remarque… Tant pis pour la mission de cette nuit, pour le moment, il fallait sauver les apparences. Et vite. Il commença a incanter, cette fois, pour une autre formule, bien plus longue que la précédente.
Priant pour que personne n’entre à ce moment et ne l’interrompe, il se concentra e toute ses forces sur la petite ruelle autour de la maçonnerie. Tout a coup, il sentit ses pieds décoller du sol. Puis, l’image des toilettes se brouilla, pour ne devenir plus que le néant. Mais, très rapidement, le froid, et la lumière le ramenèrent a c monde. Après son Transplanage court, le gnome se retrouva dans la ruelle, juste devant la maçonnerie. Celle-ci, par chance, était déserte, même si, il ne se rappelait plus qu’il était encore invisible. Le seul être vivant l’ayant détecté (ou plus sûrement sentit) était un chien errant, fouillant a ce moment même dans une poubelle au coin de la rue. Celui-ci détalla rapidement. Le gnome posa une main sur son genoux, et se mis accroupis. Ce sort l’avait terriblement fatigué, et il devait reprendre son souffle. Ceci fait, il décida de rentrer a l’industrie gnome … pour le moment …
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|  | | Gnimsh Ensorceleur


Age : 203 Inscrit le : 05 Mar 2006 Messages : 1065 Classe : Sorcier Alignement : Neutre Mauvais Xp - niveau : 15.950Xp Lvl6 /// 20 300Po
| Sujet: Re: La Naissance Mar 8 Avr 2008 - 19:45 | |
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« Excusez moi ? »
L’homme derrière le comptoir cligna des yeux. Il ne semblait ne pas avoir remarqué la venue du dénommé Raphaël, ni entendu les cloches de la porte d’entrée. Il ramena ses lunettes sur son nez et s’excusa un instant, puis regarda le jeune homme d’un air interrogatif. Raphaël repris, sur un ton poli.
« Eh bien, je voudrais voir le directeur de l’entreprise, s’il vous plait. »
« Qu’est ce que vous lui voulez ? »
« Eh bien … J’ai à lui parler du contrat de mon maître … »
« ‘Pas a lui qu’il faut demander ça, c’est au chef de projet »
« Dans ce cas, menez moi à Thibault de Hernland »
« Eh bien, vous l’avez devant vous. Que me voulez vous ? »
« Hem … Pourrions nous nous rendre dans un endroit plus … disons, tranquille ? »
Tout en disant ses quelques mots, un bruit de pièce d’or secouée se fit entendre. La personne derrière le comptoir se leva quelque peu, juste assez pour remarquer un grand coffre, posé aux pieds du valet. Apparemment, le bruit d’or venait de ce coffre. Le personnage au comptoir se rassis, essayant de garder une expression neutre et impassible, avant de dire
« Je pourrais vous inviter dans mon bureau mais je pense qu'il est préférable de nous rendre directement à l'intendance, suivez moi... »
Le Dénommé Thibault se leva et contourna le comptoir. Il commença a se diriger vers les portes, a droite mais s’arrêta et claqua dans les doigts, avant d’interpeller deux personnes –sans doute des maçons- occupées a discuter.
« Hep vous ! Transportez moi ce coffre »
Raphaël resta impassible devant les deux armoires a glaces saisissant les anses du coffre, et suivis le convoi. Le chef de projet s’arrêta un instant devant la porte qui était déjà fermée le jour de sa dernière excursion en ses lieux. Thibault sortit d’une de ses poches une petite clef et l’ouvris. Puis le chemin continua, d’abord, dans un couloir, puis ils prirent la première porte à gauche. Si les dires du maître de projet étaient exacts, il devait s’agir de l’Intendance. Il y avait plusieurs tables et des étagères, des papiers de partout, une jeune femme se trouvait derrière un bureau, en plein travail. Les deux maçons posèrent le coffre dans un coin, puis repartirent, reprenant leurs discutions. Contournant un bureau dans le fond de la salle, le chef de projet s’assis, et invita le jeune homme à s'asseoir en face de lui. Raphaël attrapa le dossier de la chaise, et s’assis.
« Bien, je suppose qu’il s’agit à présent de vérifier le contenu et de signer le contrat définitif... C’est bien cela ? »
« Exactement »
Le jeune homme se leva, tandis que Thibault restait assis et cherchait dans un tiroir une feuille de parchemin vierge. Raphaël tâta un instant ses poches, jusqu'à se rappeler qu’il avait la clef du coffre autour du cou. Il l’enleva donc, et ouvrit se dernier. Remplie a ras bord de pièces d’or, il semblait comme émaner une lueur autour des piécettes. Raphaël passa un instant la main dessus, comme émerveillé, puis en attrapa une, qu’il lança à Thibault. Celui-ci la rattrapa au vol.
« 70.000 Pièces d’or, comme convenu dans le contrat. Voyez par vous-même. »
Tandis que le chef de projet se levait à son tour, Raphaël s’intéressa à la femme a l’autre bout de la pièce. Un instant il eut peur qu’il s’agisse de la femme qu’il avais rencontré dans les toilettes. Heureusement, ce n’était pas le cas, il ne l’avais jamais vu, et elle n’émettait pas d’aura magique : Elle n’était donc pas magicienne. Elle semblait nerveuse, et n’arrêtait pas de se gratter les mains. De plus, le Gnome vis qu’elle lui jetait sans cesse des regards en coin ? Etait ce lui, qu’elle regardait ? Ou bien l’or … Ce fut le chef de projet qui brisa ce silence.
« Bien, Mademoiselle, je vous laisse faire le décompte »
Il retourna s’asseoir derrière le bureau, et commença à remplir la feuille vierge, qui semblait en fait être un formulaire. Quant a elle, la jeune fille se leva, alla chercher une bâche de cuir, et commença à vider l’or du coffre dedans. Le gnome compris alors : Elle n’allait pas les compter, mais les peser. Il aurait du s’en douter, une telle quantité de pièce ne pouvait être comptée. Malheureusement pour lui, si elles étaient pesées, on se rendrait compte de la supercherie. En effet, les pièces avaient été contrefaites avec de la bête ferraille, trouvée dans les restes de machines imparfaite de son usine. Une illusion avait ensuite été jetée sur les pièces, pour qu’on ait l’impression qu’elles aient été faites en or… mais cela ne changeait pas pour autant leur poids. Mais il n’était pas encore trop tard. Profitant du bruit des pièces d’or tombant dans le grand sac de cuir pour couvrir le bruit de ses mots, il chuchota une formule de négation, visant à modifier le poids de son contenu. Quelques minutes plus tard, après que la jeune femme ait effectuée la pesée, et confirma le poids approximatif de 70.000 Pièces d’or, Thibault découpa le formulaire en deux. Il glissa une partie sur le tas d’or, dans la bâche, et donna la seconde à Raphaël.
« Et …. Quant commencerons les travaux ? »
« Eh bien, quant bon vous chante. Mais pas avant une semaine, c’est le délai minimum… »
« Très bien …Ah oui, une dernière chose…
Je vous le demande en tant que disciple de mon maître : J'aimerai que vous demandiez a vos maçons d'être assez discret sur l'endroit ou ce trouvera ce manoir et surtout, sur son Financeur.
Comprenez moi… En tant que garde du corps de mon maître, je vis chaque jour dans la peur qu'on l'assassine pour sa richesse ... »
« Nous comprenons cela, nos ouvriers ne son guère loquaces et nos registres ne sont accessibles qu'à la milice. Vous n'avez rien à craindre »
« Très bien, je vous en suis éternellement Redevable. Maintenant, je dois retourner auprès de mon maître. »
Le chef de projet raccompagna Raphaël jusqu'à la sortie, jusqu'à ce que celui-ci se rende compte qu’il avait oublié le coffre. Bien que celui-ci ne l’importait pas du tout, cela lui donnait une bonne raison de revenir à l’improviste et vérifier certains détails. Quant il retourna dans la salle, l’or avait disparu, rangé. La jeune femme était retournée au travail. Ne pouvant malheureusement pas s’éterniser plus longtemps sous le regard du chef des travaux, il attrapa le coffre, a présent léger, maintenant qu’il était vide, puis repartit … Si tous se passait bien, il avait fait le plus dur … maintenant, il fallait faire disparaître les témoins compromettants… |
|  | | Gnimsh Ensorceleur


Age : 203 Inscrit le : 05 Mar 2006 Messages : 1065 Classe : Sorcier Alignement : Neutre Mauvais Xp - niveau : 15.950Xp Lvl6 /// 20 300Po
| Sujet: Re: La Naissance Mer 9 Avr 2008 - 12:39 | |
| A peine après être sortit de la maçonnerie, le gnome réfléchit un peu. Il avait besoin d’obtenir un trousseau de clef, pour pouvoir s’infiltrer la nuit … le plus sur serai de le voler, et de faire passer cela pour une perte, malheureusement, il n’était pas voleur, et ses compétences de vol a la tire était très mauvaise… Le plus sur était donc d’attaquer une cible seule, en usant de la magie pour l’immobiliser.
** Réfléchissons … Ou ai-je le plus de chance de rencontrer un de ses ouvriers ? Hum … je suppose qu’il y a une autre entrée, pour le personnel … je n’ai qu’a attendre la fin de la journée et ils sauterons tous dans mes bras… **
Malheureusement, ce n’était pas aussi simple. En effet, il n’y avait pas une autre sortie pour le personnel … mais deux. Une au nord, l’autre a l’est du bâtiment … Laquelle choisir ? Il essaya de se repérer, par rapport a ce qu’il connaissait du bâtiment…
**Bien, logiquement, la porte a l’est doit aboutir un peu près dans le même coin que les bureaux … c’est sûrement par la que sortirons les personnages dont j’ai besoin …**
Revenant vers le milieu de l’après midi, il se positionna dans l’ombre d’une pile de caisse en bois, attendant du mouvement… C’est alors que deux ou trois heures plus tard, ce fut les dénommés Karl et Thibault, en pleine conversation, qui sortirent par cette porte. Le gnome commença a ce lever, plus s’arrêta … Il ne devait pas commettre d’erreur. Si il les tuaient, cela ne compromettrait il pas son chantier ? En effet, l’un était chef de chantier, l’autre chef du projet … Il s’agissait des deux personnes les plus importantes de l’organisation ... Les clefs de voûtes, comme Gnimsh les nommait.
Le chef de projet avait pour but de recruter la main d’œuvre pour construire l’édifice, d’organiser le logement sur place, ainsi que l’arrivage de nourriture, fixer les salaires … En d’autre terme, le tuer, était comme tuer le capitaine d’une armée, pour mettre en déroute cette dernière… Gnimsh n’avait sans doute pas les compétences pour le remplacer
Quant au chef de chantier, il a pour but de coordonner les actions des spécialistes sur le terrain… en d’autre terme, il s’occupe de la construction en elle-même … Lire un plan était une chose facile pour le gnome, il l’avait fait pendant plus d’une centaine d’année, cependant, si il devait prendre sa place sur le chantier, cela voudrait dire plus de 10 heure par jours … Même lui ne possédait pas de réserves de Mana assez grande pour cela … ça lui était donc impossible …
Gnimsh n’avait donc pas d’autre choix de se rasseoir, et les laisser continuer leur chemin. Sans se douter un instant de la curieuse réflexion du gnome, les deux hommes continuèrent leur route, sans rien savoir. Au passage, le gnome entendit quelques brides de leur conversation.
« Bah alors, on peut pas faire avec les gars qu'on a ? Pourquoi tu veux aller traiter avec ces salopards de la bande de Maxime ? »
« Tu as lu le contrat au moins ? Le projet est assez colossal ! »
« Rien a foutre, si je dois diriger ces types… »
Les deux hommes tournant a une intersection de deux rues, le gnome ne put entendre la fin de cette conversation … Apparemment, leur maçonnerie ne comportait pas assez de maçons pour le manoir, et ils devraient traiter avec un groupe, apparemment mal famé… malheureusement, il ne pouvait rien faire contre. Tout ce qu’il espérait, c’est que on ne ferait pas trop attention à son or… En effet, l’illusion pourrai durer sans doute encore quelques temps, mais sûrement pas indéfiniment… déjà, le sort sur le poids devait s’être dissipé. Il devait trouver un post lui permettant de veiller dessus… Par exemple, le post de cette fille, sans doute une secrétaire. La comptabilité n’était pas une vertu ignorée par le gnome, étant lui-même chef d’entreprise, il pourrait facilement prendre sa place…
A présent, il connaissait sa cible. Il n’avait plus qu’à attendre qu’elle sorte. Malheureusement, il fis choux blanc. Après avoir attendu plusieurs heures dans le froid de garkam, il du constater que personne d’autre ne sortit … Qu’a cela ne tienne ! Il reviendrait le lendemain ! Cette fois, posté devant l’autre porte. Toutefois, il n’y eut pas beaucoup d’agitation non plus … alors qu’il allait a nouveau partir, après plus de 4h d’attente, caché, des hurlements se firent entendre. Quelques secondes plus tard, 5 personnages sortirent en trombe de la porte. Il ne connaissait personne dedans. Maintenant qu’il y songeait, peut être était-ce eux, la « Bande a Maxime » ?
Ils parlaient fort, et riaient aux éclats. Hésitant un instant, le gnome les suivis. Il devait avouer qu’il ne comprenait pas où était cette femme ? Peut être n’était elle pas venue travailler ? Ou bien, peut être t’elle emprunter une autre porte, a chaque fois ? Toutefois, il y réfléchira plus tard. Il se leva rapidement, et suivis le groupe de joyeux fêtards. Quelques minutes plus tard, il se retrouva devant une auberge. Cela ne le surpris pas plus que cela … Les hommes rentrèrent, et commandèrent des quantités astronomiques d’alcool (du point de vue du gnome). Après cela, ils s’assirent a une table, et l’un d’eux sortit un jeu de carte.
Les suivant, le gnome rentra a son tour, et s’assis a une table, d’où il pouvait les observer, et entendre leurs conversations. Il commanda une bière, pour faire bonne figure, et commença très lentement à la boire. Il n’était pas habitué à boire de l’alcool, et ne voulais surtout pas perdre ses moyens. Il devait être particulièrement concentré.
Les sujets de conversations étaient assez variés. Le sexe, la guerre, la bande à Maxime … Le gnome avait du mal a comprendre mot pour mot ce qu’ils disaient, leur vocabulaire étant tellement imprégné d’un jargons avec des intonations et des expressions qui rendait le tout très intelligible.
Après quelques temps, lorsque le gnome jugea qu’ils étaient entrés dans un état d’ébriété assez grand pour ne plus vraiment faire attention a eux, le gnome se rendis aux toilettes, et se rendis invisible. Il retourna ensuite dans la salle, juste attend pour voir l’un des gugusses vomir sur la table. Cela finit bien entendu en bagarre, qui gagna bientôt toute l’auberge. Un uppercut bien placé envoya l’homme qui avait vomi au sol, en plein milieu de la mêlée. Le gnome, essayant d’attendre l’inanimé, du alors faire une magnifique démonstration d’ingéniosité et d’agilité pour éviter les différents projectiles, allant de l’assiette a la table, et surtout, pour ne toucher personne. Bien que dans se dernier cas, vu a quel point étaient les différents protagonistes de la bataille, ils ne s’en rendraient sûrement pas compte.
Le gnome finit par attendre le barbare inanimé et commença à le fouiller, a la recherche de clef, ou autre objet pouvant lui être utile. Ses vêtements étaient dégoûtants, et ses poches, pleines de vieux mouchoirs moisis et autres miettes de pains. Tout a coup, il sentit un truc dur, ressemblant à un portefeuille en cuir, dans une des poches de sa tunique. Le problème était que pour y accéder, il fallait le retourner, ce qui, semblait assez difficile pour le gnome … mais il fallait essayer. Attrapant à pleine main sa tunique, il poussa de toutes ses forces pour essayer de le faire pivoter sur lui-même. Alors qu’il commençait a se retourner, il poussa des beuglements, et gesticula dans tout les sens. Le gnome, par réflexe, s’écarta rapidement de lui, et ce colla au mur.
Après quelques secondes, il se calma, puis essaya de se relever, en s’agrippant au pantalon d’une autre des ivrognes. Celui-ci lui envoya un coup de pied dans les cotes. Avant de pouvoir continuer a lui écrasé la cage thoracique, l’agresseur pris une bouteille cassée sur la tête et s’effondra sur l’autre, les deux hommes inconscients. La poche ou se trouvait le portefeuille fus un instant accessible, malheureusement le second homme la recouvrait a présent… Enervé, le gnome envoya une châtaigne électrique a celui-ci, pour le réveiller. Cela procéda comme un coup d’électrochoc, et l’homme recouvrant le maçon se réveilla en sursautant, et repartit au combat. Cependant, l’homme au portefeuille se mis lui aussi a hurlé, et essaya de s’extirper du combat.
** Oh, toi, tu vas pas m’échapper comme ça !**
Le gnome lança un sort de paralysie sur le maçon. Le pauvre, a présent paralysé, a moitié piétiné, a la limite de se noyer dans un mélange hétérogène de sang et de vomi était a présent inconscient. Sans retenu, le gnome vola le portefeuille, et décida de se rendre dehors, pour l’examiner. Seulement, il regarda un instant le maçon. C’était sa main d’œuvre, et si il le laissait ici, il était très probable qu’il meure … sa ne ferai que retarder les travaux, et attirer l’attention de la milice sur son manoir. Il décida de finalement envoyer un sort de soin mineur sur l’inanimé. Juste assez puissant pour qu’il ne meure pas. Puis, il partit.
Mj : Le portefeuille contient - 2 pièces d’or - Deux cartes, des papiers bizarres - Des substances douteuses - Trois clefs
Le gnome retourna à la maçonnerie, pour essayer les différentes clefs. 2 clefs ouvraient la porte nord du bâtiment. Alors qu’il refermait la porte, se disant qu’il fallait mieux qu’il aille se reposer pour se soir, le gnome entendis du bruit dans le bâtiment. Il s’agissait de sortes de cri. Des cris de femme, brefs et réguliers. Ça ne ressemblait pas vraiment a de la jouissance, mais cela pouvait y être apparenté. L’instinct du gnome pris le dessus, et il décida d’avancer dans le noir, en étant à nouveau invisible, pour voir ce qui se passait. De temps en temps, la femme poussait des sortes de rires stridents. On aurai dis qu’elle fournissait un effort constant, comme si elle tapait sur quelque chose. Cependant, il n’y avait pas de bruits de choc. Apparemment, cela venait d’une pièce proche de l’intendance. Etait-ce la même femme qu’il avait croisée la veille ? Maintenant qu’il y pensait, elle n’avait pas ouvert la bouche, il ne connaissait pas sa voix. Le gnome se concentra, mais ne senti pas non plus d’aura magique. Il approcha a tâtons jusqu'à la porte du couloir fermée a double tour, en priant pour en posséder la clef, ce ne fut malheureusement pas le cas. Triste de ne pas pouvoir résoudre se mystère, il n’avait plus qu’a faire chemin inverse, refermer toutes les portes, et partir ce coucher … cependant, ce mystère trottait encore dans sa tête le lendemain matin …
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|  | | Gnimsh Ensorceleur


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| Sujet: Re: La Naissance Lun 12 Mai 2008 - 18:39 | |
| Après Plusieurs Mois de travaux, se déroulant dans le plus grand secret (du moins, le plus grand secret possible), le Chantier touchait à sa fin. L’équipe de Maçon avait montée plusieurs grandes tentes pour camper sur le chantier, et ainsi travailler plus longtemps. Depuis quelque temps, le vieil Homme qui avait employé les Maçons, ainsi que son disciple, passaient a tour de rôle de plus en plus souvent, admirant le travail des maçons. Alors que l’œuvre touchait à sa fin, les maçons, songeant enfin rentrer chez eux le soir même, commencèrent à plier leurs tentes. (Il faut dire qu’excepté les personnes occupées du ravitaillement, aucun n’avais quitté le chantier depuis son commencement). Malheureusement pour eux, il faut croire que Dame Nature n’en avait pas décidé ainsi. Dame Nature, ou peut être quelqu’un d’autre, qui sait ? Alors qu’ils venaient de ranger les tentes, une terrible tempête de neige se leva aussi rapidement que le soleil disparue avec la tombée de la nuit. Le groupe de maçon se lança donc dans une grande polémique. Fallait ‘il rentrer en bravant le blizzard, ou simplement attendre le lendemain matin pour rentrer sans problème. Finalement, la deuxième option fut adoptée, et même les plus réticents finirent par ce plier a l’idée d’attendre encore un jour avant de revoir leurs femmes. Celles-ci devaient sous doute être inquiète, car, en dehors du fait qu’ils allait travailler sur un gros chantier, assez lointain, leurs épouses, ou même leurs fils et filles ne savaient rien de plus… Ni où, ni pour qui. Il avait d’ailleurs été interdit aux maçons de révéler cela. Occupant la salle principale et ressortant leurs couvertures, ils commencèrent l’un après l’autre à s’endormir dans la sombre salle. Cependant, ils furent réveillés quelques heures plus tard par les hurlements de l’un des leurs :
« C’est Karl et Jean ! J’les ai vu ! Ils viennent de partir dewors ! »
Le groupe de maçons se scinda en deux. Ceux qui désiraient rattraper les deux hommes assez fous pour sortir dehors avec le blizzard qui faisait rage, et ceux ne voulant pas risquer leurs vies à sauver deux idiots. Sachant que la ville était a plus d’une demi journée de marche, en comptant le blizzard, on pouvait se douter que même avec la fameuse fraternité des ouvriers, une bonne moitié ne désira pas sortir. Cependant, le premier groupe se couvris de cape et partit sans plus attendre au dehors. Les seconds tentèrent de se rendormir, même si très peu y arrivèrent. Marchant dans la neige tout juste tombée, le groupe descendis le pas de la porte flambant neuve du manoir, mais déjà recouverte de neige, et descendis les marches. Ils étaient environ une quinzaine, soit un peu près le tiers de l’effectif total. Cependant, ils n’arrivèrent même pas à faire quelques pas qu’ils s’enfoncèrent dans la neige, comme aspirer par la roche … D’eux ne resta que les quelques hurlements qui s’échappèrent de leurs gorges avant de s’enfoncer dans les sables mouvant. Le groupe a l’intérieur de la demeure frissonna en entendant les quelques cris, étrangement non perdu par le blizzard, et quelques un d’entre eux décidèrent de pointer timidement le nez au dehors pour voir ce qu’il se passait. Ceux-ci aussi ne revinrent jamais. La peur et la tension commençaient à devenir palpable dans le Manoir. Plus aucun ne dormait, mais personne n’osait parler. A chaque grincement de la toiture, sous le poids de la neige les faisaient sursauter La peur les dominait. Tout à coup, un des maçons se leva et pris la parole :
« Eh les gars ! Qu’est ce qui vous arrive ? Que diraient vos femmes si elles vous voyaient trembler comme ça pour une simple tempête ! Ça fait plusieurs années que nous vivons ici, maintenant, on est habitués ! A voir vos têtes on dirait que cette demeure est hantée ! Souvenez vous, c’est nous qui l’avons construite, et on n’a mis aucun fantôme dedans ! »
Il y eu quelques rire coincés dans la salle et la pression diminua un tout petit peu. Seulement pour mieux remonter lorsque l’un de se raclait la gorge un peu trop bruyamment. Rien ne se passa pendant plusieurs heures, quant tout a coup, l’un des maçons remarqua que le blizzard ne soufflait plus. La plupart des maçons frissonnant encore de peur après les cris et la disparitions de leurs camarades, la plupart décidèrent de s’armer convenablement de torches, cape, et autre, et de partir immédiatement de ce lieu. La lune s’étant faite pleine pour l’occasion, ils pouvaient assez bien voir. Seul une poignée de maçons décidèrent d’attendre le jour pour partir. Le groupe de maçon marcha bon pas, voulant partir le plus vite possible de cet endroit. Cependant les griffes du piège se refermaient autour d’eux. Bientôt, a la lueur du clair de lune, l’un de cria :
« Eh ! Regardez là-bas ! On dirait Karl ! »
En effet, à une dizaine de mètre de là, un corps, à moitié recouvert de neige, était étendu. On pouvait sans problème reconnaître la face grimaçante de leur chef. Les hommes se hâtèrent vers lui pour essayer de le réveiller. Ce dernier ouvrit lentement les yeux, et pour seul mot, dis :
« Raté »
Puis, il referma les yeux. Ne comprenant pas, les maçons essayèrent de l’empêcher de dormir, avant que le corps du prétendu Karl s’illumine légèrement, avant de reprendre son apparence de golem d’argile. Effrayé les maçons le lâchèrent et essayèrent de s’enfuir, mais ils n’avaient pas remarqué que le sol s’était affaissé autour d’eux et, tel un piège de fourmilier, les empêchait de sortir du trou. Plus le temps passait et plus le trou grandissait et s’approfondissait. Cependant, « Il » aimait le travail bien fait ... et laisser des corps ensevelis sous la neige signifier laisser la possibilité de les retrouver plus tard. C’est pourquoi, il ordonna à son golem d’argile, lui aussi au fond du trou, de faire de la bouillie de tout ce qui essayait de fuir de ce piège… La neige recouvrait rapidement le sang au fond du piège, maintenant, il fallait en finir avec les quelques couards…
***
Alors que quelques heures venait de s’écouler depuis le départ du dernier groupe, il ne restait a présent plus que 4 personne en ce manoir. Max ne connaissait qu’une. Il s’agissait de Arnaud, alias Nono. Les deux autres semblaient totalement effrayés, et grelottaient sans cesse, tandis que Nono était tranquille, s’ennuyant presque. Tout a coup, la porte s’ouvris dans un grincement. La grande silhouette du maître des lieux apparu alors. Retenant leurs souffles, les 4 hommes soufflèrent tranquillement et regardèrent d’un air inquiet l’homme qui rentrait pour la première fois dans sa demeure. Celui-ci, sans prononcer un mot, il observa toute la salle pendant plusieurs instant. Enfin, son regard s’arrêta sur les quatre hommes, au coin de la salle. Le vieil homme souris et s’approcha lentement d’eux, le bruit de sa canne résonnant dans la grandeur du hall. Enfin, il décida de briser ce silence stressant
« Eh bien, vous êtes les derniers apparemment …Bien … plus que 4 a faire disparaître, donc »
A ses mots, un déclic fatal se fit dans la tête des 4 maçons … un des deux maçons dont max ne connaissait pas le nom poussa un hurlement, et essaya de fuir. Cependant, la porte d’entrée refusait de s’ouvrir.
« Ainsi, tu a peur de moi ? J’ai pourtant l’apparence d’un vieillard, tu devrait pouvoir me tuer a main nue ? »
Le maçon, reprenant un peu courage, fonça sur lui tel une bête enragée. Cependant le mage leva la main et rapidement, récita quelques formules. Tout a coup, le corps de la furie devint aussi lourd que de la pierre, et s’écrasa au sol.
« La prochaine fois, essaye de réfléchir avant de foncer … Commet aurai-je tuer tes amis si je n’était qu’un simple vieillard … »
Le vieil homme reporta son regard sur les trois derniers maçons, paralysés de peur ou d’angoisse.
« Ne vous inquiétez pas … je ne vous tuerez pas ici … sa salirai se magnifique sol immaculé… Cependant, pour certaines raisons, je ne peux pas vous laisser partir… Mais tout d’abord, laissez moi me présenter tel que je le suis vraiment »
Il claqua dans ses doigt et tout a coup, son apparence se modifia, pour prendre celle d’un gnome. Un gnome qu’ils n’avait peut être jamais vu, ou jamais fait attention, mais dont ils connaissaient sans doute le nom
« Eh oui … vous m’avez été très utile … A vrai dire, créer une demeure me séant était une œuvre que seul des spécialistes pouvaient faire …. Et vous étiez la… Malheureusement, la somme que vous me demandiez était un petit peu trop grande… se sera donc vos corps qui payerons la fin … maintenant, excusez moi, mais je suis un peu pressé, je vais devoir en finir … a bientôt … »
Gnimsh leva son bâton et incanta lentement. Tout a coup, les paupières des trois hommes devinrent lourde, et ils sombrèrent peu a peu dans le sommeil … Maintenant, il fallait finir le travail pour qu’on ne le dérange pas trop …
** Le jour suivant **
« Alors … Vous vous nommez « Jean » c’est ça ? Bien. Récapitulons … D’après le dossier de la milice, vous avez 24 ans, 1m92, cheveux brun, court, forte carrure. Vous travaillez comme maçons. Vous êtes ici pour votre délit, c'est-à-dire, incendie volontaire sur le bâtiment ou vous travaillez, entraînant la mort de toute les personnes travaillant dedans lors du sinistre, ainsi que la destruction totale du bâtiment. En effet, en tant que combustible, vous avez déversé tout l’alcool que vous avez pu trouver dans les locaux. Est-ce bien ça ? Bien. Avez-vous quelque chose a dire pour votre défense, ou pour expliquer votre geste ? »
« L’Chef !! c’est L’chef !!! Le chef qui m’a dit de faire ça ….. Tous mort TOUS MORT !!!! Il sont … tous … mort …. Travail … mais … tous mort MOOOORT !!! !Gyaha hahahahaha !! Beuhheuheuheueheu !!! Pourquooi !! POURQUOOOOI !! Ils m’ont tous laissé !!! Saleté d’orc … pourquoi vous les …. Avez tué… Travail … pas pu faire … je … Fuir !!! Nan !! Je veux pas mourir ! NAAAAAAN GYAAAAA A ! Alors L’Chef m’a Apparu !! Me laisse pas seul !! je veux .. pas VEUX PAAAAS !!! RaAAAAaAAAAAAHHH !!! Veux pas … être … SEUL … ON vivra TOOus ou …. AUCun !!!»
Obligé de reporter son interrogatoire a plus tard, le sergent de la milice le ramena dans sa cellule …A peine enfermé, le Dénommé jean cessa petit a petit de Hurler, et feignit de s’endormir. Lorsqu’il n’entendis plus personne parler, il ouvris un œil et regarda aux allentous … personnes … Ne perdant pas un instant, il utilisa le sortilège de trasplanage pour s’enfuir. Quelques dizaine de minute plus tard, le même sort fut lancé, Ramenant le corps de Jean, un lacet autour du cou, etranglé dans une position de suicide …
Bon Ben voila ... Rp finit Excusez moi pour se dernier post plutot grobill, j'ai du m'y résoudre pour la finir, étant donné la lenteur et la lassitude qu'elle prenait ... |
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