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Attaque

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Monarque
Maître de la confrerie



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MessageSujet: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 11:42

RP PNJ Confrérie 1

Désormais, il était l’heure, l’heure de remuer le couteau dans les plaies de la population….
Nathaniel était prêt, il n’aurait aucune pitié à tuer femme et enfant si cela lui apportait un quelconque prestige auprès du Monarque. Et qu’importe sa mort, le plan de la Confrérie contait avant tout et rien ni quiconque ne pouvait se mettre dorénavant en travers de sa route. Non, maintenant que la plus grande partie des guerriers et des mages étaient parties guerroyer contre de pitoyables drows, Néolias n’avait plus aucune chance. Ainsi, même si les héros gagnaient, ils retrouveraient une ville à feu et à sang !
Nathaniel s’engouffra dans la tente la plus proche, là endormit dans des draps d’une blancheur immaculée, une femme rêvait à la bataille à laquelle son mari prenait probablement part. Il s’approcha, silencieux et dégaina son poignard. Il passa la lame le long de son cou et contempla la pitoyable créature se vider de sa vie. Les sinistres gargouillements du sang s’échappant de sa gorge ne le firent même pas fléchir d’émotion. En effet, il y avait bien longtemps que la Confrérie avait détruit tout vestiges de sentiments…il n’était désormais qu’une âme en peine escomptant à la mort plus que tout autre chose au monde…


Adieu, salope, salope ! Salope ! HA HA HA…

Il cracha plusieurs fois sur le corps encore chaud et finit par embrasser violemment le cadavre. Nathaniel l’aurait bien violé tel quel mais il n’avait pas le temps…il finit par ressortir de la tente à la recherche d’une nouvelle victime. Dans l’ombre, il distinguait les silhouettes de ses frères, il se sentit raviver par ces lueurs démoniaques qui tuaient en plein cœur de la ville. Ils défendaient leurs causes, ils se battaient tous cotes à cotes, les nobles guerriers de la Confrérie…
Nathaniel poussa un soupir…encore et encore…et s’engouffra dans une autre tente. Celle-ci avait malheureusement été visité par un de ses frères : Une femme allongés sur un lit était décapités à moitié, en effet sa tête pendait dangereusement du coté gauche et nulle doute que s’il n’y eut pas un lambeau de chair pour la soutenir, elle se serait détachée…Quant au vieillard qui se trouvait à la droite de la morte, il avait été bâillonnés et rués de coups. Un de ses yeux pendaient lamentablement le long de son visage tandis que ses jambes et ses bras arboraient des angles tout à fait surprenant. Lui aussi avait succombé…Nathaniel s’en trouva malheureux, il devait chercher ailleurs…


Merde…ce trou du cul a fait du beau travail

Sur ce, il ressortis de cette tente et s’aventura dans les ruelles…
Par malheur, un homme armé et couvert de sang (sans doute celui d’un de ses frères) le vit, son expression de rage et de souffrance martyrisait son visage d’une lueur sinistre. Il avait sans doute perdue un membre de sa famille, peut être tous et il escomptait à ce que vengeance soit faîte dans les plus bref délais. Or, Nathaniel étant lui-même recouvert du sang de son premier meurtre, il était lui-même l’objet de cette vil représaille…L’homme ne se fit pas attendre, l’épée longue qu’il portait frappa violemment la pitoyable lame courte de l’elfe et celui-ci se retrouva à terre immédiatement. Le coups qui l’avait heurté n’avait pourtant pas été assez puissant pour lui briser la main, ainsi, alors que l’homme allait le décapité, il lança désespérément une de ses dagues de jets en plein milieu de sa gorge…l’humain chancela mais continua son mouvement…

Et alors que la tête de l’elfe roulait tranquillement sur le sol, l’humain s’écrasait par terre dans un gargouillement digne d’un torrent de montagne…


Dernière édition par le Jeu 8 Fév 2007 - 11:46, édité 1 fois
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Monarque
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 11:43

RP PNJ 2

Lorsque l’heure du jugement avait sonné, Ashisssesh avait immédiatement entrepris de suivre les ordres du Monarque, en outre, anéantir la moindre existence de vie dans ce recoin du temps et de l’espace. Pourtant, l’homme lézard n’était pas dupe, les forces de la Confrérie n’avait aucune chance contre les centaines de personnes restés à Néolias ; mais il supposait que le plan de son maître ne s’arrêtait pas à cette vulgaire attaque suicide, ainsi, il suivait tout de même les fanatiques et les bons à rien dans cette orgie de barbarie et de cruauté. Même si contrairement à la plupart des membres, Ashisssesh connaissaient la pitié et la compassion, cela ne lui empêchait en rien de massacrer sauvagement la populace.

Quelques minutes plus tôt, il avait croisés au détour d’une ruelle un gueux dont les effluves d’alcool et d’urine avait faillit le faire vomir. Pourtant, il était resté stoïque, il avait apprit à contrôlé ses émotions des années durant et désormais son visage ne laissait rien transparaître. Ashisssesh était sortit de l’ombre un poignard à la main, l’ivrogne ne l’avait remarqué que lorsque celui-ci avait été à peine à un mètre de l’homme lézard. Après, un immonde phonème était sortit de la bouche putréfier et pourris de l’humain, et son haleine abominable était venu aussitôt chatouiller les narines du lézard…Ensuite, le dépravé s’était effondré sur le sol, le poignard d’Ashisssesh lui avait transpercé l’abdomen dans un coup prompt et précis. Il n’avait rien ressentis, aucun plaisir, aucun remord ; c’était comme si la mort avait guidé son bras vers cette individus, le mendiant avait mérité de mourir, rien de plus.

Désormais, il comprenait ce que le Monarque avait voulus dire en employant le mot « faible ». Au départ, il avait supposé qu’il décrivait la faiblesse physique, comme la plupart des membres l’entendaient d‘ailleurs. Or, ce n’était pas du tout le cas, en effet, ce mot avait bien d’autre signification…Et plus la compréhension s’insinuait entre les fibres de sa conscience, plus les desseins du Monarque apparaissait à ses yeux : Son maître faisait d’une pierre deux coups, il purgeait la confrérie de toute les bêtes assoiffée de sang, de tout les fanatiques ignares d’un coté et assurait la réussite de son plan d’un autre coté. Mais que faisait il exactement ? L’homme lézard n’en savait rien mais il se promit de savoir s’il survivait à cette nuit terrible, il se promit de découvrir la vérité…

Cependant, il ne pouvait abandonner le combat de la sorte, le Monarque avait besoin de mort pour servir son plan et Ashisssesh ne le décevrait pas. Pourtant, dès lors qu’il avait comprit ce qu’il faisait, il ne put que s’armer de prudence pour la suite…il devait laisser les « faibles » se faire massacrer et surtout si ceci faisait partit de la grande « famille »…

Il détacha son regard de ses frères de la Confrérie et s’évanouit de nouveau dans les ombres. Sa langue fourchue claqua contre son palais dans un sifflement inaudible, il était quasiment invisible. Pourtant, il ne rangea pas son arme pour autant, il savait qu’il devrait s’en resservir…sur une femme? Sur des enfants? Cela ne faisait aucune importance, les « faibles » s’insinuaient dans n’importe quel corps…L’homme lézard fit quelques mètres entre les tentes puis se décida à rentré à l’improviste dans l’une d’entre elle ; il écarta l’ouverture de celle-ci et s’arma de patience. Il devait attendre que ses yeux s’habituassent au peu de lumière qui filtrait de l’ embrasure : quelques secondes, tout au plus.

Les faibles rugissements de plusieurs respirations l’alerta d’une présence avant que ses yeux ne puissent apercevoir la silhouette de quatre enfants emmitouflé de couvertures…Il s’étonna de cette bizarrerie, il n’y avait nulle mère pour les défendre et encore moins de père : ils étaient seuls, aussi fragiles que du cristal, ils dormaient paisiblement. Ils ne se doutaient de rien, aucuns ne savaient qu’ils ne se réveilleraient pas : Ashisssesh détourna son regard, il ne pouvait pas. Assassiné un ivrogne, c’était dans ses cordes mais des orphelins…
La sombre silhouette d’un membre de la Confrérie rentra dans la tente alors qu’une larme d’impuissance coulait le long du museau d’Ashisssesh : il ne pouvait pas…Malheureusement le fanatique ne partit pas de la tente à la vue d’un membre de la Confrérie, en effet, il avait vue les enfants et considérait qu’il avait le droit d’assister au spectacle de leurs morts.


_ Vas-y, je te regarde…saurien !! Tue-les, pour le Monarque…
_ Je te les laissse, Pierrot…
_Tu ne peut donc le faire ?
_Si…mais
_Mais? Saloperie de saurien de merde ! CREVE !

La silhouette sortit une lame aiguisé de son dos et enfonça celle-ci dans les entrailles de son confrère. Le monde se mit à vaciller, Ashisssesh perdu peu à peu conscience : Tout autour raisonnait un mot, il se réverbérait contre ses oreilles tel un échos d’une puissance sans pareil « Faible, faible, faible, faible… » L’homme lézard n’avait pas vu venir le coup, il n’avait jamais pensé qu’on puisse le tué aussi lâchement. Et alors que ses paupières se fermaient peu à peu, il entraperçut le sourire démoniaque de Pierrot se dirigeant un sourire aux lèvres vers la couche des enfants. Ashisssesh voulut crier pour les alerter, mais il était déjà trop tard, le malheureux était mort.
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Tyrea
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 13:24

Il avait longuement marché vers le campement, contournant les habitations et se drappant dans sa cape telle un lépreux dont la seule face provoquerait une émeute si elle était vue. Lentement attiré par l'appel silencieux de son troisième oeil, il était résolu à regagner son refuge citadin, profitant de l'absence d'escouade pour lui barrer la route dans les rues mal famées et désertes de la cité.

Mais des bruits inhabituels et cependant bien trop familiers le frappèrent de stuppeur. Le son aussi froid et distinct d'une lame de métal glacé pénétrant et lacérant des chairs vivantes perçaien le silence comme un cri étouffé.

D'autant que les bruits étaient bien trop proches pour être ignorés. Pourtant hypnotisé par la présence grandissante de son objectif premier, cette note sanglante, vibrant quelques pants de tente plus loin, le sortit de sa torpeur.
L'odeur du sang raviva son instinct sauvage...sa langue crépita d'excitation entre ses crocs, et ses yeux s'allumèrent telles des torches. Ses poings serrés tremblèrent de colère lorsque ses narines reconnurent l'odeur familière du sang qui venait d'être versé...

Maintenant, il allait révéler sa présence...Et il allait faire valoir son titre de légende trop longtemps oubliée.
Il entrait en scène.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~



Malgré le silence de mort qui servait de scène au massacre progressif des innocents de Néolias, c'est une soudaine chaleur qui s'empara de l'habitation. Dans une soudaine et imprévisible bourrrasque, la tente frémit. Puis, comme décuplée par une tempête venue d'un autre temps, la tente toute entière s'agita, soufflée de l'intérieur par une rafale de vent tordant la toile de tissu et secouant en tous sens le timide mobilier. La tente semblait vouloir s'arracher d'elle même du sol, terrorisée par une présence nouvelle et inconnue. Les enfants crièrent, tandis que les rares jouets et couverts se fracassèrent au sol et contre les meubles.

Que se passait-il? Aucun intru ne s'était glissé ici! Mais alors d'où venait cette force d'un autre monde?!

...Une effroyable odeur de cendres remplit les narines de Pierrot. Attirés par son origine, ses yeux se tournèrent vers le fond de la tente. Dans un souffle brûlant et asphyxiant, le tissu noircit de plus en plus, comme vidé de sa substance même, et tomba en cendres.
Dans les ténèbres, une silhouettes aussi noire que le charbon et aux yeux de braise fixait l'assassin d'un regard aussi glacial et prenant qu'un poignard.

D'une voix qui s'éleva alors et résonna dans l'habitation agitée par les vents rageurs, elle gronda comme le tonnerre, une énergie malsaine faisant vibrer ses lourds vêtements. Pierrot n'eut pas droit à un geste. Un éclair d'une violence surprenante traversa soudain son corps, projetant le garçon en arrière dans un vol plané qui se finit par un attérissage sec et brutal contre la neige de la ruelle adjacente. Le souffle coupé, les yeux maintenus grands ouverts, il sentit ses muscles se crisper plus violemment et intensément qu'il ne pensait cela tolérable. Son corps tremblait comme une feuille morte, menacant de rompre si les contractions s'accentuaient.

Les pas lourds de l'inconnu résonnèrent contre le sol de la tente qu'il traversa, puis dans la neige de la ruelle dans laquelle avait été projeté le garçon, paralysé. Des doigts crochus et brûlants se ressérèrent contre le cou de ce dernier, le soulevant lentement de terre. Ses chairs se calcinaient, sous le simple contact avec le doigts noirs, lisses et inhumains du mystérieux défenseurs des nourrissons. Comme si la mort ou le diable lui même avait décidé de stopper là son oeuvre.
Malgré la douleur, l'assassin ne put crier, le moindre son mourrant dans sa gorge rongée par les flammes invisibles de la juste colère.
Mais ses yeux, grands ouverts et larmoyants de douleur, fixaient intensément la vision d'horreur de ces deux yeux qui le dévisageaient. Comme deux puits débouchant sur l'enfer dans lequel il allait être expédié, ils rayonnaient d'une lueur instable et frémissante, fulminant littéralement dans l'obscurité. Ces deux yeux bestiaux de lumière et de ténèbres seraient la dernière chose qu'il lui soit donné de voir.

D'une voix malsaine et rauque, grondant une fois encore comme l'écho sec et froid d'une pierre tombale, la créature lui vomit une injonction magique en pleine figure. Le soulevant de terre par le cou, elle le dévorait des yeux en le voyant trembler faiblement au dessus du sol, ses griffes entrant lentement dans les chairs carbonisées et noircies de son cou...

"Toi...Ss'est une chose que de tuer...Ss'en est une autre que de tuer un homme-lézard."

Le corps sans vie de l'homme lézard n'existait plus pour lui. Seul l'arme sanguinolante de l'assassin et le visage insupportable de ce dernier existait dans son esprit rongé par les flammes infernales de la colère.

L'homme lâcha un dernier soupir étranglé, avant d'être sèchement lâché contre le sol. Mort, il fût laissé comme un détritus fumant au milieu de la rue, tandis que son meurtrier vengeur regagnait la tente, dont les vents violents qui l'animait s'étaient tûs avec la mort du garçon. La sombre silhouette ne prêtta pas plus d'attention au corps sans vie du saurien, qui baignait dans son sang. La seule pensée de n'avoir pas pû empêcher la mort de cet être trop précieux lui était suffisament désagréable. C'était une partie de lui-même qui mourrait avec cette créature jonchant l'intérieur de la tente.

Mais plus que la mort d'un reptile sur le sol, c'était la vie d'êtres humains dans leurs berceaux qui attirèrent irrémédiablement son attention. En d'autres temps, ils les aurait mis à mort sans autre forme de procès. Mais sa dernière rencontre avec le chevalier Urzak avait changé beaucoup trop de choses au fond de lui, et bouleversé ses jugements sur les mammifères en général, les humains en particulier.

Qu'allait-il faire..?

S'approchant des corps transis de froid et de peur des nourrissons tétanisés, il les fixa longuement. Les frimousses immobiles aux grands yeux écarquillées lui rendaient une peur légitime. Que faire..?

Les petits n'osaient pas bouger, façe à cette créature d'un autre monde penchée sur leur berçeau. Mais malgré le manque d'humanité de la créature, les enfants ne semblaient pas réaliser sa nature. Aussi ne voyaient-ils en lui qu'un inconnu; pas le monstre que beaucoup rappelaient.
Tendant lentement et délicatement un doigt griffu sur les petits, il chercha de sa griffe le rebord du drap de soie qui les recouvrait. Rabattant ce dernier sur les petits corps immobiles pour les protéger du froid, ces derniers ne protestèrent pas, fixant toujours de leurs grands yeux innocents la bête qui veillait sur eux d'un regard paternel.

**...Jamais des petits, peu importe leur race, ne devraient avoir assisté à ça...**

Puis, ravivant la chaleur de leurs draps d'un regard en regardant leurs petites bouches tordues et baveuses s'immobiliser, satisfaites, tandis qu'ils sombraient à nouveau sagement dans le sommeil, il s'éloigna.
Sortant à pas de loups de la tente, il n'avait que faire des cadavres laissés là. Néanmoins, il était clair dans son esprit que la situation le dépassait quelque peu. Pourquoi cet homme lézard avait-il été tué? Pourquoi s'être infiltré dans ces tentes?

Se faufilant le long de la rue, la réponse lui vint en partie avec la vue repoussante du cadavre d'un ivrogne. Un inconnu, mais qu'importe. Bien que dépourvu de sentiments pour un tel être, il étai capital qu'il trouve le motif de cette tuerie. Car enfin, il se pouvait qu'il y ait eu d'autres meurtres...Aussi fallait-il rester sur ses gardes. Parcourant à pas lents les ruelles de la cité, la créature retourna ses pensées en tous sens, flairant l'odeur du sang mêlé à la neige.
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Monarque
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 17:41

RP PNJ 3: http://www.youtube.com/watch?v=94XB79QY_FU

Debbie n’avait que huit ans…un age ou son innocence aurait dut la prévenir des horreurs de sa destinée. Or, elle était rentré par le biais de sa mère dans la Confrérie : sa vie si délicate jusqu’alors s’était alors ternis de noirceur, le vide s’était insinué peu à peu et sa splendeur, son innocence avait périt. Éduqué par des mâles obscènes, elle n’avait eut des lors plus aucun contact avec ce que son père appelait l’allégresse.

Aujourd’hui, alors qu’elle talonnait docilement sa mère entre les cadavres et les tentes de sa laconique jeunesse, elle se devait de prendre la vie à quiconque croiserait son regard. Cette somation du grand Monarque sur son trône n’avait pourtant pas été déchiffré par la fillette. Pourquoi prendre la vie de ses gens sous prétexte que ceux-ci étaient désignés « faible » ? Néanmoins sa mère, celle qui l’avait mise au monde prenait un malin plaisir à la faire agir cruellement. Ainsi, de sang semblable à amour inexistant se disséminait l’autorité de sa maman et quand bien même elle aurait été en age de la défier, elle n’aurait put, elle été liée à elle.

Quelques mois plutôt, elle avait habitée la ville : une tente sommaire et fragile dont elle avait aimée la chaleur physique et émotionnel. Elle se rappelait encore les veillés du soir, quand son père lui contait des histoires de princes et de princesses qui finissaient toujours bien : les méchants étaient battus et les royaumes prospéraient. Elle se rappelait encore comment elle se pelotonnait la nuit, entre sa mère et son père ; oui, elle avait jadis était heureuse. Mais comme la fleur se fane à la venue de l’hiver, Debbie avait dépérie. Son père était mort lors de l’assaut des géants de glace et sa mère, autrefois radieuse et tendre était devenus froide et cruel…

La froideur de la nuit et l’idée de tuer la fit frissonner. Sa mère la regarda d’un œil interrogateur puis délestant ses yeux de la fillette, elle s’engouffra dans une tente qui semble t-il n’avait pas encore été visité par ses confrères meurtriers. Debbie la suivit, elle savait bien que si elle ne le faisait pas, elle serait punit d’une quelconque manière. Elle passa silencieusement l’embrasure de la tente : l’odeur de transpiration et de vie vint lui chatouiller les narines. En effet, elles n’avaient visité jusqu’alors que des logis ou l’odeur de la mort et de putréfaction récente s’étaient insinués. Son ouïs fut plus précis : quatre respirations distinctes si elle comptait celle de sa mère, il y avait donc trois indigènes.


Tue la fillette, Debbie ; je m’occupe de ses parents.

Les silencieux propos de sa mère avait été comme un couteau que l’on plantait dans son cœur. Ne se rendait-elle pas compte qu’elle s’attaquait à une famille naguère semblable à la sienne.?
Trop tard, son injonction ne pouvait être bafouer…
Debbie ne put retenir ses larmes plus longtemps, ses yeux s’humidifièrent peu à peu : elle ne pouvait pas. Tuer cette petite fille c’était comme si elle se tuait elle-même. Comment faire? Comment s’échapper de cette destinée?
Les sons distinctifs d’une lames perçant la chair ne la fit que sangloter plus ; sa mère n’éprouvait aucun sentiment. Elle s’approcha lentement du lit de la petite fille, son sommeil n’avait pas été perturbé par ce qui venait d’arriver à ses parents. Elle rêvait paisiblement des histoires que son père lui avait conter la veille. Malheureusement, comme Debbie, elle ne connaîtrait plus ces nuits paisibles entre ses deux parents…


Tue la petite morv…

Une silhouette brumeuse s’estompa de l’ombre, la lame qu’il portait venait de ressortir de l’abdomen de sa mère. Debbie écarquilla les yeux et se mit à pleurer de plus belle; elle venait de perdre la personne à laquelle elle tenait le plus au monde : désormais elle était seule aussi seule que la fillette au sommeil de plomb. Pourtant, celle-ci se réveilla lorsque Debbie tomba à genoux en hurlant de douleur sur le corps gisant de sa mère.

Debbie dégaina sa lame et s’attaqua désespérément à l’assassin : peine perdue. Celui-ci attrapa la dague de la petite d’une main ferme avant qu’elle n’est le temps de le toucher. Les yeux bleus pétris de larme, Debbie tomba à nouveau à genoux et sortant une autre dague, elle mit fin à ses jours en se tranchant la gorge de la main gauche.
Peine perdue dans ce froid…
La femme poussa un soupir et s’exclama :


Par Mélindaë, elle n’avait même pas dix ans…
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Urzak
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 18:47

Urzak était assis, comme a son habitude sur le muret de la grande muraille de Néolias ... Son regard allait de l montagne a la forêt, et de la forêt au ciel, déesse aux bijoux d’argent …la nuit étant sans lune, seule les étoiles apportaient une quelconque lumière pour cette nuit … les étoiles étaient belle, c’était sans doute, avec la lune, la seule lumière qui pouvait réjouir Urzak … Son regard se tournait parfois à l'est, la ou l'armée se trouvait ... il n'éprouvait nulle envie de s trouver parmi eux, et aucune honte a être resté en arrière ...Le seule honte qui hantait le cœur de Urzak était celle de n’avoir pu respecter la promesse qu’il s’était fait …Il n’avait pu « la » sauver … C’était sans doute la personne qui l’avait le plus aider depuis … ce jour …

Tout a coup, les sens d’Urzak se mirent en éveil … ses oreilles frémirent… il avait entendu quelque chose …Qu’était donc ses pas rapide, et surtout cette envie de tuer, pratiquement palpable … Le guerrier se leva de la muraille, et se pencha sur son muret opposé… Ses yeux avaient semblé gagné la capacité de voir dans la nuit,, bien que non elfique, en effet, il ne pouvait pas faire de gros plan avec ses yeux … il ne lui fallut que quelques minute pour voir une nouvelle ombre passer .. Elle sentait… elle sentait le sang …le guerrier la regardât partir, puis se leva, et la suivis … certes, elle se rendrait bien assez vite de sa filature, mais cela permettrait a Urzak de savoir se qu’elle faisait …

Elle ne pouvait être que louche, presque tout les guerrier, excepté une partie des miliciens, était partit …un assassin solitaire ? Pour tuer qui ? Plus aucune importante personnalité ne se trouvait en ville … de plus, il avait déjà entendu une autre personne courir dabs les ruelles quelques minutes avant ….il ne pouvait donc s’agir que de deux chose… Soit une pure coïncidence, tel un boucher ou quelques chasseur revenant d’une longue chasse en forêt, avec sa pauvre bête … soit un groupe de tueur fou, s’amusant a tuer les épouse et les enfants des braves soldats partis en guerre, soit un groupe de personne …

Alors que le guerrier y réfléchissait, il se fit surprendre par le roublard qu’il suivait... Celui-ci s’était caché dans l’ombre d’une maison, et alors que Urzak passait a coté de lui, il faucha le guerrier qui, surpris, s’écroula dans la neige … Grâce a une agile roulade, il se remis rapidement debout, face a son adversaire qui ne pouvait plus fuir maintenant …

(Si un des méchant veut répondre, qu’il le fasse, sinon, je continuerai seul …)
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 21:14

RP PNJ 4




Grimdorkar avait repéré des foutus trous du cul à bottés et il n’avait pas attendus que le soleil pointe son nez pour s’atteler à sa tache. Il était rentré dans la tente et avait écrabouillé bestialement les occupants …Les tripes et les organes avaient volés dans tous les sens, il s’en était recouvert malgré lui…Il ne comprenait pas pourquoi il devait tuer, mais il aimait ça et ça n’avait aucune importance de savoir ou pas. Grimdorkar avait ensuite bouffer sauvagement la bouillis d’homme et de femme…et était ressortis fièrement de son charnier…son gourdin sertis de pique dans une main, un bras d’en l’autre : le bras ? Oh, il ne savait même plus comment il était arriver là. En faîte, il ne contrôlais pas du tout sa force et avait dut démembrer un humain sans faire exprès. Sur son épaule pendait lamentablement un bout d’intestin tandis que les haillons qui le recouvraient piteusement semblait aussi sale qu’écarlate de sang

Puis, il avait croisé Urzak au détour d’une ruelle, et ne le connaissant pas : il l’avait foutus à terre avec son immense gourdin de bois.


Grimdorkar bousillé toi, ha ha ha…Grimdorkar bouffer toi tout cru !
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 21:25

Urzak regarda la brute se trouvant face a lui ... il avait pitié de cette pauvre créature ... en effet, rien qu'a ses paroles, il ne pouvait oser l'appeler humain ... sans doute avait il du sang orr, voir ogre, dans le corps, se qui espliquerai son intelligence, mais surtout sa forte carrure ...


Tu va mourrir, petit ... Le monde n'a pas besoin d'un animal comme toi en vie, tu fait honte a notre race ... je ne souillerai pas mon arme de ton sang ...



Le guerrier pris sa lance, plus la plantat au sol, ainsi que ses deux dagues ... il n'avait plus aucune arme, exepté ses gantelets de mithril ... puis, il ecartat un peu les james, une en avant et l'autre un peu enretrait, position de stabilité, et avança sa main gauche vers l'avant, et sa maindroite en retrait...

c'était la position parfaite de défence de Urzak ...
Cette brute, très peuintelligente, a voir sa synthaaxe peu construite, ne remarquerai sans doute pas que c'était une feinte ... une feinte qui consistait a esquiver le coup puis arriver derrière lui pour pouvoir ainsi l'attaquer sans resistance ...
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Monarque
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 21:37

Ridicule humain pensée le demi-ogre de sa faible intelligence. Il contracta ses énormes muscles avant de cracher un énorme glavio a terre, il se fit craquer les articulations avant de lancer un regard malin a Urzak, il allait bientôt passer a l'action. Lachant un cri sonore pour annoncer sa venue, Grimdorkar prit son gourdin à deux mains et fonça sur l'humain qui ne semblait pas bouger, un rire gargantuesque sortit de sa bouche avant que d'un seul coup, il tombe a terre, une douleur saisit sa jambe, mais qu'était ce donc ? Urzak l'avait légèrement effleuré. A terre, il pleurnicha en relevant son regard vers Urzak.

Bouhouhou…méchant humain faire mal Grimdorkar…bouhouhou

Le demi ogre était par terre et pleurait à chaude larme…Une force brute qui était en fait aussi douillet qu'une jeune fille.
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MessageSujet: Re: Attaque   Jeu 8 Fév 2007 - 21:57

Pitoyable ... Les monstres tuant mon peuple ne méritent pas ma pitié ...

Urzak avança lentement vers sa cible et potitionnant son bras en angle droit par rapport a lui, un faible mot suffit a activer l'enchantement de son gantelet droit. celui ci commença a faire emaner une certaine chaleur, et un peu de lumière ... Urzak, comme pour venter son arme, mais gardant un ton quasi monocorde, dis :

Voit tu, je n'aime pas que l'on tue sans aucune raison des femmes et des enfants ...

Peut être me trouve tu hipocryte ? il faudrait encore que tu sache qui je suis... donc, je vais te le dire, petit ... Mon nom sera le dernier mot que tu entendra avant de mourrir ...je m'appelle...


Urzak était arrivé juste devant le gros monstre... celui ci, dans un reflexe de survie, tanta de lui donner un coup de sa massue, mais avec la vitesse du vent, il était arrivé sur son coté, et, chargeant son coup, il dis

... Urzak ...

Avaznt d'envoyer son poing de feu dans le visage appeuré du monstre... Un filet de bave et de sang volat, lentement, agrémentée de une ou deux dents jaunie ... le faible cerveau de la créature se repassat le nom de son tueru, tout sa vie passa devant ses yeux, avant que le craquement angoissant de sa boite crannienne se fasse entendre, signalant sa mort ...

Laissant la pour mort la carcase sanginolante du géant, Urzak remarquat tout a coup que les traces de pas qu'il suivait continuaient ... se n'était donc pas lui, la personne qu'il suivait ... s'élançant a sa poursuite, Urzak se demandait a quoi rimait tout ça ... des tueurs ? dans la ville ? pourquoi ...
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Tyrea
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MessageSujet: Re: Attaque   Ven 9 Fév 2007 - 0:47

Se faufilant tel un serpent dans les ruelles étroites et sombres de la cité, il avancait à pas vif, courbé comme un vulgaire animal en chasse. L'odeur du sang se faisait plus forte...Emplissant ses poumons et obscurcissant ses pensées au rythme lent des battements de son coeur glacé, elle se mêla soudain à un élément trop familier et innatendu.

Freinant son allure pour s'arrêter dans l'ombre d'une bâtisse alentours, il huma lentement, profondément, l'air glacé. Un parfum de feu et de cendres, mêlé à l'odeur caractéristique et métallique du sang frais lui fît alors vibrer les narines de surprise et d'excitation.

Prêtant l'oreille, aucun son notable autre que le frémissement du vent dans les tentes et les craquements à peine audibles de la neige sous des pas n'étaient audibles. Aussi décida-t-il de se faufiler au plus vite vers les bruits de pas les plus proches.
Reprenant une position féline et prédatrice, il galopa littéralement dans la neige empourprée de sang cà et là, envoyer voler des flocons sous les coups de pattes qu'il donnaient vivement pour accélérer sa course. Un virage serré dans une ruelle. Puis un arrêt net, sans bavure, au coin d'un carrefour. Il continuait sa traque, sa chasse nocturne, sous le joug des étoiles. Courant à longues enjambées, il veillait au moindre signe de présence, évitant lui même d'être trop bruillant. Quoiqu'il en soit, sa seule apparence sombre et bestiale attirait aussi irrémédiablement l'attention que si le spectre de la mort tapotait avec insistance sur votre épaule.

Enfin, en s'arrêtant sur le bord d'une ruelle adjacente, il aperçu une silhouette familière: Urzak. Une bonne dizaine de mètres plus loin, dans l'obscurité nocturne, gisait un cadavre massif, sanguinolent, semblable à un troll ou à un ogre. Y avait-il de semblables monstres dans Néolias? Qu'importe: quoi que ce fût, c'était mort à présent, probablement tué par le chevalier Urzak vers lequel il s'avancait inexorablement.

Tétanisé par la présence de l'humain ayant boulervsé sa compréhension quelques jours auparavant, la créature n'osa plus bouger. Fixant, telle un simple élément du mur de briques contre lequel elle était adossée d'un air mauvais, elle épiait la moindre réaction du jeune homme, craignant une fois encore qu'il ai retrouvé une mémoire bien inconfortable et compromettante. Se remémorant ses incantations fétiches avec un plaisir dont il était difficile de se défaire, elle ne laissait voir d'elle que les deux pétales d'ambres qui luisaient faiblement sous sa cape...
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MessageSujet: Re: Attaque   Sam 10 Fév 2007 - 11:16

Le guerrier sentit une préscence et s'arrêtat de marcher ... pensant que c'était son énnemi, il dégaina son épée

Qui est là, répondez !

et, a force de tourner son regard autour de lui, de manière a ne pas être surpris par un quelconque autre ennemi, il repera enfin une ombre qui se cachait ...

Qui etes vous ?!

le guerrier avait maintenant son regard blanc et morne fixé sur celui de l'intrus ... pourquoi ce cacher, si on n'avait rien a se repprocher ? ou peut être avait il peur qu'Urzak ne le tue, comme l'autre imbécile de tout a l'heure ... mais si cette ombre n'avait rien fait de mal, il ny aurai aucune raison ...

Tout a coup, elle s'élança, partant en courant. Urzak, sans réfléchir, la suivis en courrant... devrait il encore la tuer ? si c'était le cas, il esperai qu'elle soit plus puissante que l'autre ...
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MessageSujet: Re: Attaque   Dim 11 Fév 2007 - 2:02

L’attaque contre Néolias avait déjà fait plusieurs dizaines de mort, les assaillants avaient eut jusqu’alors avec eux la surprise. La plupart des habitants dormaient quand l’heure du jugement avait sonné et il avait été aisé pour les meurtrier de les réveillé à coup de lame. Malgré tout, ils n’avaient fait qu’entamer la population et les défenseur s’étaient finalement organisé en petit groupe. Les membres de la Confrérie avaient dut redoubler d’effort pour faire le même nombre de victime qu’au départ. Or, plus ils attaquaient, plus le nombre de leurs alliées s’amenuisaient. Et plus le temps passait, plus les miliciens de la ville se coordonnaient. La plupart avait comprit que la mission que leur avait confié le Monarque était suicidaire mais à l’exception de quelques uns, tous continuèrent le combat.
Soudain, plusieurs fumé s’élevèrent dans le ciel : Les meurtrier mettaient le feu à Néolias…
Désormais on se souviendrait de la Confrérie.

Kaleh était suivit, il le savait. Caché, invisible dans les ombres ils observaient Urzak. Il n’avait aucune chance contre lui dans un combat singulier, il ne ferait que l’égratigné et encore. Néanmoins, s’il le prenait par surprise, il pouvait avec un peu de chance réussir à le blessé et pourquoi pas le tuer? Cette vermine était au service du roi et pour cela il méritait en tout bien tout honneur de mourir aussi pitoyablement que la reine qu’il aurait dut normalement défendre.

Il se déplaça aussi silencieusement que possible entre les tentes pour contourner et Urzak et ainsi ne peut l’avoir de face lorsqu’il sortirait de sa cache. En effet, Kaleh étant vêtu d’une combinaison uniformément noir ne pouvait être repéré facilement par les yeux d’un humain. Néanmoins, il savait pertinemment que l’homme qui s’était lancé à sa poursuite n’avait rien d’un faible : la prudence était maître de ses pensés.


Lorsqu’il fut enfin derrière Urzak, il ne put que constater que l’ombre qui le dissimulait se trouvait trop loin de lui pour qu’il puisse tenter une attaque sournoise. Il se contenta d’observer et puis, il décida que de toute manière il n’avait rien à perdre et qu’il valait mieux tenter le franc jeu.
Kaleh s’exclama :


Je suis perdue ; tu as gagné…je me rends. Qu’importe, je pense que Margot n’a plus besoin de ces morts.

Kaleh n’avait jamais été dupe, il connaissait la nature du Monarque : l’ombre l’avait protégé lorsque celle-ci enlevait son masque...quand elle pouvait encore.
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MessageSujet: Re: Attaque   Dim 11 Fév 2007 - 16:10

Urzak avança vers l'ombre, jusqua se qu'il soit a portée d'attaque, c'est a dire, quelques mêtres, tout au plus ... Puis, il dis a la silhouette encapuchonnée en face de lui :

Enlevez donc votre capuche, dtrès cher, je n'aime pas parler a un homme sans voir son petit minot .....

Pour le mettre en confiance, Urzak ne pris pas la peine de sortir ses armes ... de toute façon, il portant encore ses gantements, mais ceux-ci étaient caché sous sa cappe ... Le guerrier attendait quelconque geste de l'assassin en face de lui avant de bouger a son tour
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MessageSujet: Re: Attaque   Dim 11 Fév 2007 - 16:42

Kaleh se délesta de sa capuche aussi silencieusement qu’à l’habitude, ses yeux émeraudes et bouleversants se faufilèrent ainsi plus aisément sur le visage de son interlocuteur. Son visage juvénile et dépourvut de la moindre pilosité conservait une expression mélancolique ; au-dessus, ses oreilles pointus percer par quelques morceaux de métal le faisait éventer. C’était un elfe. Ainsi démasqué, il ne semblait nullement faire partie de la Confrérie qui avait attaquer Néolias. Il n’avait rien du faciès haineux et dément de ses confrères, il était bien trop perspicace pour se laisser allez à de pareil bassesse. Pourtant, il en faisait partie. Non pas parce qu’il affectionnait donné la mort à des enfants ou a des femmes mais parce qu’il y avait été obligé. Quelques semaines plus tôt, lors de l’attaque des géants des glaces, son épouse avait faillit et perdue l’enfant qu’elle portait. Des lors, elle n’avait pas cesser de nourrir une haine contre les autorités de Néolias car celles-ci ne l’avaient pas défendus. Et elle avait alors rejoint la confrérie et Kaleh l’avait suivit bien malgré lui. Néanmoins, la Confrérie n’avait pas défendus son épouse contre la mort et il l’avait vu périr quelques minutes plutôt dans une ruelle adjacent. Son visage en montrait d’ailleurs les sévices, toutes ses larmes n’avaient pas été sécher.

Je suis Kaleh Elenwïel

Il n’avait désormais plus rien à perdre et s’il mourrait, il n’en aurait que faire. Pourtant, il savait que Margot invoquait un seigneur démon et que pour cela, elle sacrifiait les âmes des morts d’aujourd’hui et malheureusement celle de son épouse avait sans doute rejoint le tourment éternelle. Et en cela, il ne pouvait trouver le repos car lui-même avait été la source de sa chute. Il n’avait pas trouvé les mots qui auraient put la faire changer d’avis, il ne lui avait pas assez donner d’amour. Kaleh se mit à genoux et déposa les armes a terre puis s’exclama à nouveaux…

Tué moi, je le mérite suffisamment ; je n’ais pas sut défendre ma famille, je n’ais pas sut convaincre mon amour de la vilénie de cette confrérie, et voyez maintenant elle pourrit en enfer…je veut la rejoindre.
Mais avant j’ai des informations à vous faire part ; Urzak Piedroc, les enfants de notre défunte reine sont en vie ! Et Margot escompte à les transformer en engeances démoniaques.
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MessageSujet: Re: Attaque   Dim 11 Fév 2007 - 16:54

Urzak eu un sursaut ... le roi et la reine avaient eu des enfants ? impossible ... Mai alors .. son serment l'obligeait a aller les sauver ... tout a coup, le guerrier se demanda si l'elfe n'essayai pas de le rouler dans la farine ...

peut être tout ceci était un piege, peut être volais il juste lui faire baisser sa garde, pour le tuer tratrement ... De plus, cette margot ... est-ce la même a qui il avait parlé ? la femme lezarde ? peut être ... son honneur de chevalier l'obligeat a demander :

Ainsi, le véritable nom de monarque est margot ? On se trouve donc son repère ?
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Attaque

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